Espace adhérent
 E-mail :   Mot de passe : 

Pétition en ligne

Pour faire avancer la recherche et le traitement des cancers & maladies incurables de l'enfant

193957 personnes ont déjà signé. Et vous ?

>> SIGNER


L'étude

Votre enfant est ou a été atteint d'une tumeur cérébrale ? Répondez à notre questionnaire pour tenter de faire avancer la recherche …

>> EN SAVOIR PLUS

Nous contacter

Siège : Eva pour la vie
35 rue Santos Dumont
33160 ST MEDARD EN JALLES (FRANCE)

Antennes : Paris & Oise, Marseille & PACA, Toulouse, Lyon, Grenoble, Rennes, Tours, Nantes ...

>> CONTACTEZ-NOUS

Des médias nous soutiennent

Plusieurs quotidiens et radios relayent régulièrement notre combat contre le cancer des enfants : Le Parisien, Sud-Ouest, La Provence, La Croix, Le Progrès, Le Quotidien des Médecins, Europe1, Sud Radio, Lyon Première  ...


Bordeaux 7 (Direct Matin)
http://www.bordeaux7.com/bordeaux-actu/5978-recherche-medicale

Groupe EBRA : Le Progrès, Le Dauphiné Libéré, l'Est Républicain, le Républicain Lorrain ... (13 juin 2013)

http://www.republicain-lorrain.fr/france-monde/2013/06/13/cancer-des-enfants-recherche-en-panne 

Europe 1 - Interview du député Jean-Christophe Lagarde, qui dépose une proposition de loi en faveur du financement et du traitement des enfants atteints d'un cancer (13 juin 2013)

Le quotidien du Médecin (13 juin 2013)
Magazine Parents (13 juin 2013)


Radio // Europe 1 santé
"Une pétition circule pour obtenir plus de moyen pour lutter contre les cancers des enfants". Chronique réalisée par Cécile Coumau (journaliste de la radio des médecins, Fréquence M). La pétition a été signée par des chercheurs et médecins de l'institut Curie ...
http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Europe-1-sante/Sons/Plus-de-moyens-pour-les-enfants-1418605/

Radio // Sud Radio matinales
- interview Corinne Vedrenne
http://www.sudradio.fr/10/Podcasts/idcat-210/les-invites-de-la-matinee/index.php?id=10&idcat=210

Quotidien // LA PROVENCE

A la une (toutes éditions, Marseille & PACA), article très complet sur la page 2.
http://www.laprovence.com/article/actualites/cancer-les-parents-veulent-une-loi

Quotidien // Le PROGRES (Lyon).
http://www.leprogres.fr/sante/2013/02/16/cancers-des-enfants-des-parents-en-appellent-a-une-loi-pour-aider-la-recherche

Magazine // Viva magazine
http://www.viva.presse.fr/cancers-de-l-enfant-les-oublies-de_17874.html

Magazine // Quotidien du Médecin,
revue rédigée par des médecins.
http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualite/sante-publique/lutte-contre-les-cancers-pediatriques-il-faut-une-loi-pour-financer-la-rech

Quotidien // Sud Ouest (Bordeaux)

http://www.sudouest.fr/2013/02/15/une-journee-contre-le-cancer-des-enfants-966856-2780.php

Quotidien // Le quotidien d'ALSACE

http://www.lalsace.fr/actualite/2013/02/16/la-recherche-sur-les-cancers-des-enfants-est-insuffisante

Quotidien // LE PAYS (Belfort - Montbéliard)

http://www.lepays.fr/actualite/2013/02/16/la-recherche-sur-les-cancers-des-enfants-est-insuffisante

Appel commun à F. Hollande

Le plan cancer 3 n'est pas satisfaisant pour les enfants victimes de cancers. EVA POUR LA VIE - soutenue par 50 associations et les 79000 signatures de la pétition - s'adresse à François Hollande. Nous lui demandons de mobiliser son gouvernement afin qu’une LOI GARANTISSANT le financement d’un fond de recherche INDEPENDANT et améliorant les conditions de traitement des enfants atteints de cancers & maladies rares soit étudiée.


Communiqué d'EVA POUR LA VIE du 15/02/2014


EVA POUR LA VIE a été la 1ère association française à interpeller - avec votre aide - les pouvoirs publics en vue d'obtenir une LOI efficace et incontournable pour les enfants atteints de cancers.

Plus que jamais, nous pensons qu'une LOI GARANTISSANT
(notamment par une contribution obligatoire sur le chiffre d'affaires des firmes pharmaceutiques, non répercuté sur le prix de vente, les marges nettes étant très importantes) le financement d'une RECHERCHE INDÉPENDANTE visant à améliorer les conditions de traitement des enfants atteints de cancers - et de maladies rares - est INDISPENSABLE.

C'est pourquoi nous approuvons la proposition du député Jean-Christophe Lagarde, co-signée par 120 députés :
http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion1187.asp

Les mesures incitatives - prônées par les lobbyings pharmaceutiques - donnent & donneront des résultats très insuffisants à elles seules. De plus, il n'est pas acceptable que le financement de la recherche dépende autant des associations (et donc, de vos dons), alors qu'il s'agit - pour de nombreux enfants - d'une question de VIE OU DE MORT.

L’ÉTAT doit mettre à contribution les firmes multi-milliardaires (0,1% de leur chiffre d'affaire suffirait) d'une façon obligatoire pour financer cette recherche,
tout en optimisant les mesures incitatives déjà en place pour les firmes vertueuses. Cela permettrait :

- De financer des études environnementales afin de pouvoir améliorer la PRÉVENTION.

En effet, s'il est possible de diminuer les risques d'être atteints certains cancers chez les adultes (en arrêtant le tabac ou l'alcool), les causes de nombreux cancers pédiatriques demeurent mal connues.

- De financer des travaux de recherche ambitieux, afin de développer des voies thérapeutiques qui ne s'arrêteraient pas au seul médicament
(la chirurgie, l'immunothérapie et d'autres techniques sont sous-exploitées), et de permettre au professionnel de santé de prescrire le  traitement le plus adapté (un essai clinique, un protocole habituel ou un traitement individualisé) pour son petit patient.

Un courrier détaillé a été transmis à Mr François Hollande, lui demandant d'agir, indépendamment des lobbyings ou des "règles" politiciennes, le cancer de l'enfant & les maladies rares n'étant ni de droite, ni de gauche.
Plus d'infos à venir et sur notre page facebook !

Tournoi de Golf du 24 mai : 7000€ pour la recherche !

Le Rotary Club a organisé le 24 mai 2013 dernier  un tournoi de golf  près de Bordeaux,  destiné aux chefs d'entreprises désireux de faire une bonne action. Leur générosité a permis au Rotary de reverser 7000€  à l'Association Eva pour la Vie.

A l'origine de cette initiative, un homme au grand coeur, qui se sent très concerné par le cancer des enfants - et qui sait aider son prochain en général. Pourtant, cet homme est lui-même occupé, par son travail, sa famille ... et son propre cancer. Voila le genre de personne que nous n'aurions jamais osé solliciter, pensant qu'il a bien plus important à faire. Et pourtant ... il a pensé à Eva et à tous ces enfants. Grâce à lui, aux Rotariens (et notamment un généreux donateur qui à lui seul à fait un don de 5 000€ !), l'association Eva pour la vie a reçu 7 000€. Cette somme sera confiée à un projet de recherche prometteur sur un cancer pédiatrique.


La proposition de loi du député Jean-Christophe Lagarde (2014)

Particulièrement touché par le combat de l'association Eva pour la Vie, le député UDI Jean-Christophe Lagarde a soumis en 2013 au gouvernement une proposition de loi pour financer la recherche et améliorer les conditions de traitement des enfants atteints d'un cancer. Une première en France, qui a malheureusement été rejettée fin 2014, faute de soutien du PS

Cette proposition de loi, présentée lors d'une conférence de presse à l'Assemblée Nationale le 12 juin 2013, comportait 2 articles majeurs :

- Le premier article définissait l’établissement d’une taxe mineure (de 0,15 %) sur la vente des médicaments aux fins de financer la recherche indépendante sur les cancers pédiatriques. Cette mesure, intégralement prise en charge par les industriels du médicament et non répercutée sur le consommateur, visait à rapporter près de 50 millions d'euros/an

- Le second article permettait aux médecins d'individualiser le traitement des petits patients atteints de cancers pédiatriques ne répondant pas aux traitements conventionnels.

Le député de Seine-Saint-Denis a obtenu le soutien de nombreux députés (UMP, UDI et radical) en France, conscients de la gravité de la situation.
 
« On dit souvent les femmes et les enfants d'abord. Aujourd'hui, les enfants on les laisse tomber », déplorait le député Jean-Christophe Lagarde, qui espérait rassembler l'ensemble des courants politiques.

Lire le texte complet : http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion1187.asp

Lire également : Tribune de Mr Lagarde dans la Tribune du Trombinoscope, revue parlementaire de référence



>> Tribune - Revue du Trombinoscope

Des personnalités nous soutiennent !

Chefs d’entreprise, sportifs, animateurs, journalistes ... ces personnalités qui aiment les enfants ont signé et relayé notre pétition, qui milite pour une loi en faveur des enfants victimes de cancers. 



Qu’elles soient parents ou non, ces personnalités sensibles à notre démarche ont signé notre pétition et relayé notre combat pour une loi défendant les droits des enfants victimes de cancers.

Pour que des fonds conséquents soient enfin dédiés à la recherche sur leurs maladies, pour qu’ils puissent bénéficier d’une meilleure prise en charge, pour que plus d'enfants guérissent…

Parmi ces personnalités, on peut citer le handballeur Didier Dinart, pivot de l’Equipe de France et des « Experts », multiple champion d’Europe et du Monde, ou encore son collègue Nikola Karabatic. Côté hommes d’affaires, Charles Beigbeder (fondateur de Selftrade, Poweo…) soutient également l’association « Eva pour la vie ». On citera aussi Stéphane Basset (France4), Cocto (Hot Mix radio), Cartman (alias Sébastien Patoche) et son équipe de D17, le chanteur Grégoire, Olivier Bas (Nouvelle Star), Flavia Coelho, de nombreux acteurs de la série "Plus belle la vie" ...

 

Des hommes et femmes politiques s’engagent !

Nous demandons aux députés et sénateurs - de tous les partis - d'agir et d'apporter leur soutien en faveur d'une loi dédiée aux enfants atteints d'un cancer. 


Notre pétition en faveur d’une loi sur les cancers pédiatriques et la défense des enfants malades a généré plus de 120000 signatures.

Près d'une centaine de questions - reprenant nos demandes - ont été posées à l'assemblée nationale, à l’attention de Marisol Touraine,ministre des Affaires sociales et de la Santé, notamment par les députés suivants :

Lagarde Jean-Christophe (UDI) - Seine-Saint-Denis
Morin Hervé (UDI) - Eure
Fenech Georges (UMP) – Rhône
Duby-Muller Virginie (UMP) - Haute-Savoie
Got Pascale (SRC) - Gironde
Doucet Sandrine (SRC) - Gironde
Lignières-Cassou Martine (SRC) - Pyrénées-Atlantiques
Wauquiez Laurent (UMP) - Haute-Loire
Hillmeyer Francis (UDI) - Haut-Rhin
Dubois Marianne (UMP) - Loiret
Girardin Annick (RRDP) - Saint-Pierre-et-Miquelon
Fabre Marie-Hélène (SRC) - Aude
Reynaud Marie-Line (SRC) - Charente
Audibert Troin Olivier (UMP) - Var
Pires Beaune Christine (SRC) - Puy-de-Dôme
Castaner Christophe (SRC) - Alpes-de-Haute-Provence
Bocquet Alain (GDR) - Nord
Blein Yves (SRC) - Rhône
Le Fur Marc (UMP) - Côtes-d'Armor
Féron Hervé (SRC) - Meurthe-et-Moselle
Lefait Michel (SRC) - Pas-de-Calais
Kemel Philippe (SRC) - Pas-de-Calais
Cresta Jacques (SRC) - Pyrénées-Orientales
Morel-A-L'Huissier Pierre (UMP) - Lozère
Poletti Bérengère (UMP) - Ardennes
Drapeau Jean-Luc (SRC) - Deux-Sèvres

Toutes les questions sont consultables sur le Journal Officiel ou sur http://recherche2.assemblee-nationale.fr/questions/questions.jsp

De même, nous avons été reçus au Ministère de la Santé, dans le cadre du "Plan Cancer" puis à l'Elysée, par le "conseiller santé" de François Hollande. Nous avons été écoutés, mais les actes concrets se font attendre.

Sous l'impulsion du député Jean-Christophe Lagarde, les services de l'assemblée ont étudié la faisabilité d'une loi, seule voie permettant un changement durable et pérenne, en faveur des enfants atteints d'un cancer . Cette proposition a été déposée en juin 2013. Elle est co-signé par une centaine de députés à ce jour, ce qui est encourageant mais insuffisant.

Plus d'infos ici :
http://www.evapourlavie.com/104-news-le-depute-jean-christophe-lagarde-propose-une-loi.html

Des soutiens de la communauté médico-scientifique

Notre état des lieux concernant les cancers pédiatriques en France se base avant tout sur des données chiffrées. Nos propositions sont approuvées par de nombreux professionnels de la santé (oncologues, chercheurs, radiologues, infirmiers, chirurgiens)

De nombreux professionnels de la santé - qui connaissent bien le problème de l’intérieur - ont signé notre pétition.

Ils partagent nos demandes qui concernent la mise en place d'un financement dédié à une recherche indépendante contre les cancers et maladies incurables pédiatriques, l'aide aux familles et l'amélioration des conditions de traitement, afin de pouvoir mieux soigner les enfants atteints de cancers, et guérir les nombreux enfants aujourd'hui condamnés à des "traitements palliatifs".

Parmi eux, on peut citer plusieurs docteurs en cancérologie, des chercheurs de l'INSERM, de l'institut Curie, des chirurgiens, plusieurs dizaines de médecins généralistes et d'infirmières travaillant dans divers CHU français. Nous échangeons également avec des médecins chercheurs et chirurgiens Européens, Américains et Australiens.

Plus de 60 associations nous soutiennent !

Parce qu’elles défendent les intérêts et les droits de l’enfant, ces associations soutiennent et relayent notre démarche, pour la mise en place d'une loi en faveur des enfants atteints de cancers

500 enfants meurent chaque année du cancer en France. D’autres sont en rémission, mais leur quotidien (lié aux effets secondaires des traitements) s’avèrent souvent difficile (bénéficier d’une scolarité « normale », d’équipements liés aux handicaps,…). ET que dire des enfants malades, dont l’hospitalisation entraîne souvent des difficultés financières, alors que les parents ne devraient avoir qu’à penser à leur enfant ?

C’est pourquoi de nombreuses associations oeuvrent au quotidien pour le bien-être de ces enfants, la recherche de solutions. Nous avons sollicité ces associations liées aux enfants, et une soixantaine d’entre eux nous ont apporté immédiatement leur soutien !

Voir aussi :  http://www.evapourlavie.com/16-soutiens.html

Merci à elles : ensemble, nous sommes plus forts !
N’hésitez pas à consulter leurs sites internet respectifs…

Bordeaux Challenge Trottinettes : + de 20000€ pour la recherche !

Une première en Aquitaine ! Samedi 28 Septembre, plus de 120 enfants roulaient contre le cancer sur les Quais de Bordeaux, près du Miroir d'eau. Grâce aux entreprises mécennes, ce sont plus de 20000€ qui seront intégralement reversés à la recherche sur les cancers pédiatriques.


L’association « Eva pour la vie » (créée en hommage à Eva, décédée à 8 ans d’une tumeur cérébrale) et le Rotary Club organisaient cet évènement inédit sur les quais de Bordeaux : plus de 120 enfants d’écoles de Bordeaux & CUB se sont affrontés en trottinettes dans la bonne humeur pour défendre les enfants atteints de cancers.

Les différents stands (rencontre avec l'équipe, les chercheurs, loisirs créatifs...) et animations ont rencontré un vif succès !

Les animateurs Stéphane Basset (France 4) et Cocto (Contact FM) étaient présents. Mr Alain juppé, Maire de Bordeaux, a inauguré l'évènement. Son équipe s'est montrée très concerné par notre combat.

Chaque équipe, était sponsorisé par une entreprise. Objectif de ce mécénat : financer un programme de recherche prometteur sur les cancers des enfants, 1ère cause de décès des enfants par maladie en France (2500 nouveaux cas/an).

En voici le bilan financier
- Entreprises partenaires du Rotary : 8200€
- Entreprises partenaires de l'association Eva pour la Vie : 11800€
- Dons sur place (stand Eva pour la Vie) : 250€
Soit un total de 20250 €.

Merci aux entreprises qui ont apporté leur soutien financier : AUCHAN LAC - Crédit Mutuel - Féréol Dépannage - Villas Léona - D'Stock Pas Cher - So Prim - Aviva - Adelysnet - Studio Vanille - Numimprim - Oasis Tissus - Agence Triple A - VPN Autos - SOPRIM - Martine spécialités - Pâtisserie David - Intermarché Parempuyre et le Rotary Club de St Médard en Jalles.

Photos de l'évènement et infos : 
www.bordeauxchallengetrottinettes.com.

Les motards contre le cancer !

Le groupe de motards Bike Team 53 (Mayenne) organisait le dimanche 29 septembre, une balade à motos conviviale et caritative - dans un cadre idyllique - afin de récolter des dons pour notre association, en faveur de la recherche sur les cancers pédiatriques.

De nombreux motards ont participé dans la bonne humeur pour défendre une cause juste.

L’événement se déroulait à partir de 8h30 au départ de Saint Poix (53, à 20 km de Laval). Les motards ont notamment traversé les communes de Port Brillet, Dompierre du chemin, Fougères, Antrain, Dol-de-Bretagne, Saint Broladre et Cherrueix pour arriver à Saint Coulombs (près de Saint Malo) dans un cadre exceptionnel.

L'ensemble des dons (près de 700 euros) seront reversés en faveur de la recherche sur les cancers pédiatriques : MERCI !

Notre soutien à la recherche sur les cancers pédiatriques : interview du Dr Grosset

Eva pour la Vie - association 100%  bénévole - soutient des programmes de recherche de qualité sur les cancers pédiatriques. Elle a noué dès 2013 un partenariat avec l'INSERM et l'équipe du Dr Grosset, reconnue par l'INCA & des experts indépendants européens, afin de soutenir un projet prometteur sur les cancers du foie chez l'enfant. Interview (avril 2015)


Mise à jour d'avril 2015  - soutien à l'équipe de recherche du Dr Christophe Grosset (projet de recherche sur les cancers du foie chez l'enfant) : des découvertes très prometteuses !

L’hépatoblastome est un cancer rare du foie chez l’enfant de moins de 5 ans. Le pronostic de ce cancer pédiatrique est plutôt favorable lorsque la tumeur est sensible à la chimiothérapie par le Cisplatine et retirable par voie chirurgicale.

Cependant, 30% des enfants présentent un tableau clinique plus défavorable (chimiorésistance de la tumeur, foyers hépatiques multiples, métastases…) et ne survivent pas à cette maladie par manque de solutions thérapeutiques. Au niveau moléculaire, l’hépatoblastome est caractérisé par l’expression anormale du gène béta-caténine, un oncogène* notoire connu pour son implication dans les processus cancéreux. La béta-caténine est donc une cible thérapeutique très importante dans ce cancer.

L’équipe que je dirige s’intéresse à de petites molécules appelées microARNs qui se comportent, en laboratoire, comme des agents anticancéreux. En effet, ces molécules ont la capacité d’inhiber l’expression d’oncogènes tels que la béta-caténine et de bloquer la croissance de la tumeur en éliminant les cellules cancéreuses. Une de ces molécules (miR-34a-5p) fait d’ailleurs l’objet d’un essai clinique de phase I dans le cancer du foie chez l’adulte. Si les résultats de cet essai sont positifs, alors les microARNs pourraient former une nouvelle famille d’agents thérapeutiques. Dans une telle perspective, j’ai mis en place il y a 2 ans un nouveau projet de recherche visant à identifier les microARNs capables d’inhiber la béta-caténine et la croissance des cellules tumorales d’hépatoblastome.

Grâce au soutien financier de l’association Eva pour la Vie, j’ai recruté une jeune doctorante, Emilie Indersie, en Novembre 2013 et lui ai confié ce projet dans le cadre de sa thèse de doctorat. Depuis son recrutement, Emilie a testé 1712 microARNs différents et en a trouvé 5 ayant la capacité d’inhiber l’expression de la béta-caténine et d’arrêter (dont 3 totalement) la croissance des cellules d’hépatoblastome.

Bien qu’incapables de proliférer en présence de ces microARNs, ces cellules sont encore vivantes ; comme endormies. Pour les éliminer définitivement, Emilie teste actuellement l’effet potentiellement nocif d’une thérapie médicamenteuse associant certains de ces microARNs au Cisplatine. Sur la base des résultats actuels d’Emilie et en accord avec l’Université de Bordeaux et l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm), la société Aquitaine Science Transfert a décidé de protéger ces 5 microARNs antitumoraux par un brevet, qui constitue la première étape avant un usage potentiel de ces microARNs en clinique.

En conclusion, le travail réalisé par Emilie depuis son recrutement a été simplement exemplaire. Dans les prochains mois, Emilie va déterminer par quel mécanisme moléculaire ces microARNs agissent pour inhiber la béta-caténine et évaluer la capacité de ces microARNs (en association ou non avec le Cisplatine) à bloquer la croissance d’une tumeur chez l’animal en utilisant le modèle d’embryon de poulet.

Si les résultats de ces analyses sont positifs, nous espérons alors mettre en place un essai clinique chez l’enfant en collaboration avec des sociétés du médicament et des médecins cliniciens.

Pour terminer, je tiens à rappeler que ce projet de recherche n’aurait pas pu avoir lieu sans l’aide de l’Association Eva pour la Vie et le soutien de tous ses donateurs. Emilie Indersie et moi-même tenons donc à les en remercier chaleureusement.  

----

Témoignage d'Emilie INDERSIE, chercheuse (INSERM) 
(mai 2014)

Emilie Indersie est une jeune chercheuse, embauchée par le Dr Christophe Grosset grâce à vos dons. Ses travaux portent sur l'hépatoblastome est la tumeur maligne du foie la plus courante chez l'enfant. La prise en charge clinique actuelle assure la guérison de 70% des patients, mais aucun traitement n’est efficace pour les patients souffrant de tumeurs agressives, métastatiques et/ou insensibles à la chimiothérapie. Les avancées liées à ses travaux pourraient - à terme - intéresser d'autres types de cancers pédiatriques, et adultes.

"Au niveau moléculaire, l'hépatoblastome est caractérisé par l’expression anormalement élevée de la bêta-caténine, un oncogène bien connu dans le cancer du foie.

Une diminution de son expression empêche la prolifération des cellules d’hépatoblastome, entraine leur mort et bloque la croissance de la tumeur dans un modèle animal (souris). La bêta-caténine est donc une cible thérapeutique importante dans ce cancer.

Dans l’équipe de Christophe Grosset, je m’intéresse à des petites molécules naturelles appelées microARNs. La majorité des 2000 microARNs retrouvés chez l’Homme a la capacité à diminuer l’expression de certaines protéinescomme la bêta-caténine. Or les microARNs capables de diminuer l'expression de la bêta-caténine n’ont jamais été étudiés dans les cellules d'hépatoblastome.

Pourtant, leur identification pourrait permettre le développement de nouveaux médicaments utilisables en clinique pour traiter les enfants (en particulier ceux présentant une tumeur de mauvais pronostique) comme c’est actuellement le cas dans le cancer du foie chez l’adulte (miR-RX34, miRNA Therapeutics).

Mon projet vise à identifier les microARNs qui régulent l’expression de la bêta-caténine dans les cellules d'hépatoblastome. Avant mon arrivée, l’équipe du Dr Christophe Grosset a testé 1712 microARNs différents et sélectionné 26 candidats potentiels. Depuis mon arrivée en Novembre 2013, je vérifie l’effet de chacun de ces 26 candidats sur l’expression de la bêta-caténine et mes résultats montrent que 5 nouveaux microARNs diminuent l’expression de cet oncogène dans les cellules d’hépatoblastome.

En utilisant une collection de 40 échantillons tissulaires congelés, mes premières analyses montrent que ces 5 microARNs sont tous exprimés dans le foie et qu’au moins un d’entre eux est moins exprimé dans les tumeurs que dans le foie normal. Ces premiers résultats suggèrent que la baisse d’expression de ce microARN participe à l’augmentation de la bêta-caténinedans les tumeurs. Dans quelques semaines, je saurai si les 4 autres microARNs que j’ai identifiés sont également moins exprimés dans les tumeurs que dans le foie normal et s’ils participent à la surexpression de la bêta-caténine et aux processus de carcinogenèse.

Depuis mon arrivée dans l’équipe il y a 6 mois, le projet avance vite et mes résultats sont très encourageants. Cependant beaucoup de travail reste encore à faire.

Durant les prochains mois, je vais étudier si ces 5 microARNs sont capables de bloquer :

1) la croissance et la survie des cellules d’hépatoblastome en culture

2) la formation de tumeurs chez l’animal par des analyses chezla souris et chez l’embryon de poulet (partenariat avec le Dr Martin Hagedorn). Enfin, je déterminerai par quels mécanismes moléculaires ces microARNs diminuent l'expression de la bêta-caténine.

En conclusion, parmi les 5 microARNs que j’ai identifiés et qui diminuent l’expression de la bêta-caténine, j’espère trouver un ou plusieurs microARNs qui empêchent la prolifération des cellules d’hépatoblastome et bloquent la formation des tumeurs en laboratoire.

Si cette hypothèse se confirme, nous contacterons des industriels et des cliniciens pour mettre en place un essai clinique. Comme la bêta-caténine est une cible thérapeutique dans bien d'autres cancers que l’hépatoblastome (cancers du foie, du côlon, du sein, du poumon et du rein), de tels essais cliniques pourraient aussi être mis en place dans d’autres types de cancers chez l’enfant comme chez l’adulte.

Je tiens donc à remercier tous les donateurs pour leur soutien au cours de cette première année de thèse et espère que grâce à eux, je pourrais mener à bien ce projet passionnant au cours des deux prochaines années."

------

Interview de Christophe GROSSET, responsable équipe INSERM
(Début 2014)

Je m’appelle Christophe Grosset. Je suis diplômé de l’Université Bordeaux Segalen et docteur en Sciences de la Vie et de la Santé. J’ai été recruté à l’Institut National de la Santé et de la recherche Médicale (INSERM) en tant que Chargé de Recherche en 2001. J’étudie les mécanismes moléculaires et cellulaires responsables de la transformation des cellules normales hépatiques en cellules tumorales au sein de l’unité INSERM U1053 « Physiopathologie du Cancer du Foie ». Mon domaine de recherche concerne la régulation de certains oncogènes par les microARNs, des petites molécules de notre corps à fort potentiel thérapeutique, dans le cancer du foie chez l’adulte et chez l’enfant.

- Pourquoi avez-vous choisi d'orienter vos recherches sur les cancers de l'enfant ?

Travaillant sur le cancer du foie chez l’adulte depuis 8 ans et étant père de deux adolescentes, je me sens évidemment concerné par les enfants touchés par cette maladie qui reste incurable dans 20% des cas. Fin 2010, Marie-Annick Buendia, une collègue chercheure, Directeur de Recherche au CNRS et proche de la retraite, m’a proposé de poursuivre ses travaux sur l’hépatoblastome, un cancer du foie chez l’enfant de moins de 5 ans. Ayant déjà une bonne expertise dans le cancer du foie chez l’adulte, j’ai immédiatement saisi cette opportunité et collaboré avec elle.

La première difficulté à laquelle nous avons dû faire face avec Marie-Annick Buendiaa été de trouver des fonds pour démarrer un projet sur l’étude des microARNs régulant la bêta-caténine dans l’hépatoblastome. C’est le Cancéropôle Grand Sud-Ouest en 2011, puis le Comité Dordogne (24) de la Ligue Régionale contre le Cancer en 2013 qui, en m’allouant respectivement 15.000 et 13.000€, m’ont permis de démarrer ce projet et d’obtenir des premiers résultats extrêmement encourageants.

Sur la base de nos premiers résultats et en partenariat avec des pathologistes et oncopédiatres de l’Institut Gustave Roussy, j’ai ensuite obtenu une subvention de 3 ans de l’Institut National du Cancer (INCa) en Novembre 2013 (AAP TRANSLA 2013) qui me permettent de travailler plus confortablement.De son côté, l’association Eva pour la Vie m’a alloué 31.000€. Cet argent m’a permis de recruter Emilie et depuis son arrivée, le projet avance beaucoup plus vite. J’espère donc que dans quelques années, nos travaux auront des retombées en clinique et que les enfants pourront en bénéficier.

Je tiens donc à remercier très chaleureusement tous les bénévoles et les donateurs pour leur soutien et le crédit qu’il accord à mes projets de recherche sur l’hépatoblastome.


- Pouvez-vous nous présenter l'équipe qui va travailler avec vous ?

L’équipe que je dirige est actuellement composée de 6 personnes. Francis Sagliocco, Enseignant-Chercheur à l'université de Bordeaux, est un collègue et un ami depuis dix ans. Sarah Lesjean, qui a rejoint mon groupe il y a trois ans, est Assistante Ingénieure INSERM et se distingue par sa bonne humeur, sa gentillesse, son amour de la musique et sa rigueur au travail. Flora Cartier, chercheure post-doctorante, travaille sur le cancer du foie chez l’adulte. Mais ses travaux devraient aussi avoir des retombées chez l’enfant. Emilie Indersie est doctorante à l’Université de Bordeaux et prépare une thèse en Sciences. Anthony Buisson est étudiant en Master II Génétique Moléculaire et Cellulaire à l’Université de Bordeaux.

Dans les prochains mois, cette équipe va encore s’étoffer avec l’arrivée de trois chercheures post-doctorantes brillantes et d’un enseignant-chercheur de l’Université de Bordeaux, le Dr Martin Hagedorn, spécialiste de l’angiogenèse tumorale. Toutes ces personnes travailleront sur des nouveaux projets dont le thème central sera le cancer chez l’enfant.


- Concrètement, à quoi servira l'argent confié par l'association Eva pour la vie ?

La totalité des fonds alloués par l’Association Eva pour la vie (31.000€) à mon équipe a été utilisée au recrutement d’Emilie Indersie sur un contrat à durée déterminée d’un an qui a débuté le 1er Novembre 2013. La thèse d’Emilie se déroulant en 3 ans, il me reste à trouver 62.000€ afin de renouveler son contrat pendant 2 ans. Comme Emilie, j’espère que grâce aux donateurs, l’association Eva pour la Vie pourra renouveler son soutien et ainsi lui permettre de terminer les travaux qu’elle a initiés et dont les résultats sont prometteurs.

Emilie est depuis longtemps passionnée par la recherche médicale et plus particulièrement par les problématiques liées aux cancers de l’enfant, et espère pouvoir poursuivre sa carrière professionnelle dans ce domaine. Soutenir les travaux d’Emilie, c’est donc également s’assurer du maintien à long terme de scientifiques talentueux désirant travailler sur les cancers pédiatriques.


- Quelles vont être les différentes étapes de vos travaux ?

Mes travaux portent sur des molécules que l’on trouve dans toutes les cellules du corps humain et qui s’appellent « microARNs ». Certaines de ces molécules sont capables de diminuer l’expression de certains oncogènes, des gènes responsables de la transformation des cellules normales en cellules cancéreuses. Les microARNs ont également la propriété de bloquer la croissance des cellules tumorales et de les inciter à mourir. Une de ces molécules (MRX34, miRNA Therapeutics, Austin, Etats-Unis) est actuellement en phase d’essai clinique dans le cancer du foie non-opérable chez l’adulte.

Si les résultats de ces essais sont concluants (efficacité du traitement, peu ou pas d’effets secondaires), ils devraient, dans quelques années, ouvrir la voie à un nouveau mode de traitement du cancer. Mes travaux de recherche sont donc parfaitement positionnés pour permettre de découvrir des microARNs thérapeutiques, capables de bloquer la croissance des tumeurs du foie chez l’enfant. Cela nécessitera encore deux ans de travail en laboratoire et des tests sur des animaux (souris) avant d’espérer un transfert de ces connaissances vers la clinique et des essais cliniques.

Il est à noter que certains des microARNs sur lesquels nous travaillons pourraient également trouver des applications dans le traitement d’autres types de cancers chez l’adulte comme chez l’enfant.

- L'association Eva pour la vie est particulièrement impliquée dans la lutte contre les tumeurs cérébrales pédiatriques. Avez-vous des projets en ce qui les concerne ?

J’ai été particulièrement touché par l’histoire d’Eva et par son courage face à sa maladie. Les cancers du cerveau et du système nerveux, comme le cancer du tronc cérébral, sont extrêmement difficiles à traiter du fait de leur localisation et de la résistance des cellules tumorales à la chimiothérapie. De façon générale, la résection d’une tumeur par voie chirurgicale implique l’enlèvement d’une partie du tissu normal environnant. Or il y a des risques importants pour le patient lorsque la tumeur est localisée dans le cerveau ou tout autre tissu du système nerveux. Ma belle-mère a été emportée en six-mois d’un gliome (tumeur cérébrale) diffus et ce, six mois après sa retraite. Si la tumeur ne répond pas aux traitements chiomiothérapeutiques conventionnels, les chances de survie des patients sont malheureusement très faibles.

Face à ce constat, il faut bien sûr agir. Au cours des prochaines années, une partie de mes travaux sera orientée vers les cancers du système nerveux central et les tumeurs du tronc cérébral chez l’enfant.

Un projet, coordonné par le Dr Martin Hagedorn et associant 10 équipes de scientifiques, bioinformaticiens, oncologues, pathologistes et chirurgiens français et étrangers, a été soumis à l’INCa. Nous verrons dans quelques mois si ce projet fera l’objet d’une subvention ou non. Notre équipe travaille donc déjà au développement de projets sur les tumeurs cérébrales chez l’enfant. Il ne manque que les financements pour les initier.

- Le député Jean-Christophe Lagarde a déposé une proposition de loi afin que des fonds spécifiques, par le biais d'une taxe sur le chiffre d'affaire sur le C.A des firmes pharmaceutiques, soient dédiés à la recherche sur les cancers pédiatriques. Que pensez-vous de cette initiative ?

Toute initiative permettant de récolter des fonds supplémentaires pour la recherche contre le cancer chez l’enfant est la bienvenue. Peu de fonds sont dédiés à la recherche contre le cancer chez l’enfant, et cela est lié, à mon avis, au nombre limité de scientifiques qui s’intéressent à cette problématique. Mon équipe tente de participer à cette mobilisation en sollicitant des collaborations avec des équipes françaises et internationales.

Avec des moyens financiers plus importants, un plus grand nombre d’équipes de recherche s’intéresserait à cette problématique avec un impact bénéfique évident à plus ou moins long terme en clinique. La meilleure façon de combattre cette maladie est de déployer les moyens nécessaires pour lutter contre elle par la recherche et la formation des étudiants et des jeunes chercheurs.

Votre association se bat depuis plusieurs années pour développer la recherche contre les cancers pédiatriques et obtient des avancées en faveur des enfants. Je ne peux que soutenir cette démarche.



-------

COMPTES 2013 DE L'ASSOCIATION EVA POUR LA VIE

- DONS REÇUS : 34857 euros
- Frais paypal (dons par CB) : 108,45 euros
- Frais bancaires (Banque Postale) : 13,80 euros
- Frais communication, impressions, internet... : 0 euro (prise en charge hors association)
- Frais de déplacement, indemnités, salaires... : 0 euro (prise en charge hors association)
- Assurance : 0 euro (prise en charge hors association)
Total des frais : 122,25 euros. Pour atteindre les 0 EURO DE FRAIS et les 100% promis en faveur de la recherche, Stéphane Vedrenne, co-fondateur de l'association, fait à titre personnel un chèque de 122.25 euros à l'association (frais paypal + banque postale).

- REVERSE A LA RECHERCHE : 31068 euros

- La trésorerie restante sera à 100% reversée pour la recherche.
L'association est à 100% bénévole et désintéressée.

Objectif 2014 : soutenir plus particulièrement la recherche sur les tumeurs cérébrales pédiatriques. Nous ne finançons pas d'essais cliniques randomisés, uniquement des projets de recherche fondamentale et translationnelle ambitieux, visant à DEVELOPPER des voies thérapeutiques efficaces.

-------

Plan cancer 3 : les enfants oubliés

Le mardi 4 février 2014, le président François Hollande a dévoilé le plan cancer français 2014-2019.
Nous déplorons l’absence de mesures concernant la recherche spécifique aux cancers pédiatriques - 1ère cause de mortalité des enfants par maladie en France -  malgré les demandes répétées d'EVA POUR LA VIE et d'assos amies, de nombreux parents et décideurs politiques.


Le président a initié son discours par une phrase encourageante : "la lutte contre le cancer doit aller au-delà des clivages politiques". Il a ensuite insisté sur « l'importance de la lutte contre les inégalités face au cancer ». 

François Hollande a brièvement parlé , durant son discours, des enfants en évoquant des mesures pour ceux qui « s’en sortent » : la scolarité et l’après-cancer . Il a totalement ignoré les 500 enfants qui décèdent d’un cancer chaque année en France, et l’urgence de financer une recherche dédiée.

Effectivement, la lutte contre le cancer de l’enfant n’est ni de droite, ni de gauche. Pourtant :

- Le député Jean-Christophe Lagarde a déposé, en juin 2013, une proposition de loi ambitieuse, ouverte à l’ensemble des partis politiques, concernant le financement de la recherche sur les cancers pédiatriques.  Le principe : instaurer une contribution minime (de 0,1%) – non répercutée sur le consommateur - sur le C.A des laboratoires pharmaceutiques qui permettrait de dédier un fonds annuel de 45M€ pour la recherche sur les cancers pédiatriques ! Cette proposition a été co-signée par plus de 120 députés. Aucun socialiste.

La raison invoquée – par écrit - par de nombreux députés PS, dont les noms de certains sont connus : « nous ne pouvons pas co-signer de proposition de loi n’émanant pas de notre parti, car notre règlement interne nous l’INTERDIT ». Pourtant, dans le passé, des députés PS avaient su rejoindre des élus UMP sur d’autres propositions, comme par exemple, en 2011, une proposition de loi relative à la maltraitance animale.

Quelques rappels :

  • 500 enfants meurent chaque année en France d’un cancer, faute de traitement & de recherche, ceux-ci étant considérés comme « non rentables » par les firmes pharmaceutiques.

  • 2% seulement des fonds anti-cancer sont alloués à la recherche sur les cancers pédiatriques

  • Les cancers pédiatriques nécessitant des traitements spécifiques n’ont quasiment pas connu d’amélioration de guérison en 30 ans, faute de recherche et d’intérêt pour les firmes pharmaceutiques, faute de rentabilité. C’est le cas des tumeurs cérébrales. La survie a uniquement progressé sur les cancers pouvant être soignés avec des traitements « pour adultes ».

Les enfants sont les grands oubliés de la recherche. Ils ne bénéficient pas de la première lutte contre l’inégalité qui doit prévaloir : le droit de vivre, de guérir.

Interview Corinne Vedrenne sur SUD RADIO ici

Cancer, les enfants oubliés : VOTEZ POUR EUX !

En mars 2014, vous avez voté afin de choisir votre Maire (qui est peut-être aussi député). L'Association EVA POUR LA VIE est apolitique. Le cancer n'est ni de droite, ni de gauche. Toutefois, nous devons rappeler les faits suivants ...


- Suite à notre mobilisation, une proposition de loi relative au financement de la recherche sur les cancers pédiatriques, et à l'amélioration des conditions de traitement, a été déposée à l'Assemblée Nationale (en juin 2013) par le député Jean-Christophe Lagarde (UDI, un petit groupe politique). A ce jour, elle n'a pas toujours pas été débattue, ni votée.
 
- 120 députés (UDI et UMP) ont co-signé cette proposition, grâce à n(v)otre mobilisation. Aucun socialiste, ni écologiste, ni communiste, ni front de gauche, ni front national ... plusieurs députés PS ont indiqué qu'ils ne pouvaient co-signer cette proposition de loi car leur "règlement interne le leur interdit". Celui-ci est-il plus important que les 500 enfants qui décèdent, chaque année en France, d'un cancer faute de recherche ?
 
- Nous avons interpellé François Hollande, à travers un appel co-signé par une cinquantaine d'associations et plus de 110000 citoyens. A ce jour, aucune réponse !
 
- A ce jour, aucun député non co-signataire n'a proposé de s'emparer activement du sujet, en déposant une autre proposition de loi qui viserait à atteindre les mêmes objectifs ... 
 
Pourtant, nous savons tous qu'UNE LOI INCONTOURNABLE est INDISPENSABLE pour garantir le financement de la recherche sur les cancers pédiatriques. Les mesures incitatives seules n'ont jamais fonctionné.
 
Depuis la création de notre association, nous pensons qu'il est anormal d'être dans l'obligation de solliciter la générosité publique pour contribuer au financement d'une recherche qui est une question de vie ou de mort pour de nombreux enfants ! A titre de comparaison, est-ce que qui que ce soit accepterait que les services d'urgences des hôpitaux soient financés par la générosité publique, et non par un financement dédié garanti par la LOI ?
 
De nombreux adhérents - et sympathisants de notre combat - nous ont indiqué qu'ils n'iraient pas voter pour les municipales, leur Député (ou Député Maire) n'ayant pas souhaité soutenir les enfants les plus faibles.
 
Plusieurs associations ont proposé aux abstentionnistes d'accomplir cet acte citoyen à travers une démarche symbolique FORTE : VOTER POUR LES ENFANTS en imprimant un bulletin de vote aux couleurs d'associations qui défendent les enfants atteints de cancer. Cette démarche a été suivie par près de 10000 citoyens.
 


>> Télécharger le bulletin de vote EVA POUR LA VIE

>> Télécharger le bulletin de vote TSUNAMI FLAVIEN

>> Télécharger le bulletin de vote SOS LENNY

>> Télécharger le bulletin de vote AIDONS MARINA

Rencontre avec Marisol Touraine : notre bilan

Le 22 mai 2014, nous avons été reçus par Marisol Touraine, Ministre de la Santé. Si certaines mesures secondaires (scolarité, prise en charge des frais annexes et l’après-cancer) vont dans le bon sens, aucune mesure forte n'a été annoncée pour garantir un financement pérenne de cette recherche chez les enfants, tant pour prévenir la maladie que pour guérir plus d'enfants...

Etaient présents : 

- Marisol Touraine, Ministre de la Santé

- Agnès Buzyn, présidente de l'INCA (Institut National du Cancer)

- Catherine Bismuth, conseillère en charge des politiques de santé de la ministre des Affaires sociales et de la santé

- L'association Imagine For Margo
(partenaire de l'ITCC & de l'Institut Gustave Roussy) représentée par Patricia Blanc (présidente), et accompagnée par Frédéric Lemos, parent d'un enfant malade.

- L'Association Eva pour la Vie, représentée par Stéphane Vedrenne, avec le soutien de citoyens (125000 signatures
, dont plus de 50 associations indépendantes, de nombreux professionnels de santé). Elle avait convié le Dr Christophe Grosset (chercheur INSERM, cancers pédiatriques). Benjamin des Gachons, dirigeant de l'équipe de la plateforme indépendante Change.org France, qui compte 3 millions d'utilisateurs en France & apporte son soutien logistique à la pétition initiée par notre association, était également présent.

La Ministre de la Santé - qui nous a accueillis d'une façon courtoise - souhaitait nous inviter pour "nous rassurer" - notamment suite à la mobilisation de l'association Eva pour la vie, qui se montre inquiète au vu des insuffisances du nouveau Plan Cancer.

L'Association Eva pour la Vie a rappelé
qu'aucune mesure forte (une loi dédiée aux enfants atteints de cancers & de maladies rares) n’est prévue pour garantir un financement pérenne d’une recherche dédiée aux cancers pédiatriques qui souvent, mériteraient des traitements individualisés. Par ailleurs, notre association a insisté sur la recherche et la prévention des cancers de l'enfant - à peine évoquée dans le nouveau plan cancer - alors que l'on ignore les causes de la plupart des cancers pédiatriques.

La Ministre a rappelé les différents points - liés essentiellement aux essais cliniques - présents dans le plan cancer III . Elle a évoqué certains besoins de simplification, de regroupement de structures administratives, ce qui peut être une bonne mesure si cela correspond à un objectif de gain de temps (et de survie) face à la maladie .

Elle a écouté attentivement la réaction de Frédéric Lemos, qui faisait part de ses difficultés pour accéder à des traitements individualisés / inexistants sur le sol français, et qui demandait notamment que les essais cliniques puissent être effectués sur une cohorte de patients plus restreinte, afin de répondre aux cancers pédiatriques les plus rares.

Malheureusement, aucune annonce nouvelle n’a été formulée par la Ministre en ce qui concerne les points principaux que l'association EVA POUR LA VIE défend depuis plusieurs mois.

- Alors que la Ministre de la Santé reconnait que les cancers de l’enfant sont souvent spécifiques, elle ne semble pas favorable à la création d'un budget dédié à cette recherche, tant dans le cadre du plan cancer qu’à travers la mise en place d’une loi (telle que la proposition de loi du député Jean-Christophe Lagarde, co-signée par plus de 120 collègues députés, relative au financement de la recherche oncologique pédiatrique par l’industrie pharmaceutique).

Par contre, Marisol Touraine « loue la générosité publique », qui est pourtant aléatoire et peu satisfaisant pour les parents d'enfants souvent décèdés, qui oeuvrent en silence "pour aider les enfants qui se battent encore".

Est-il moral que cette recherche, vitale pour de nombreux enfants, dépende aussi largement de la volonté des parents et des citoyens, souvent modestes, qui payent des impôts et cotisations sociales relativement élevées, plutôt que d'un fond garanti par l'Etat, financé d'une façon indolore pour les ménages ?

Notre demande est réaliste, tant au niveau juridique que financier ; l'idée de la création d'un fond dédié a été adoptée aux USA, avec un mode de financement différent. En avril 2014, le président B. Obama a signé le « Gabriella Miller Kids First research act », une loi bi-partisane éliminant le financement – par le contribuable - des conventions des partis politiques et dédiant les sommes ainsi économisées à la recherche sur les maladies pédiatriques (dont les cancers).

- Les mesures concernant la recherche épidémiologique, nécessaire pour tenter de comprendre des cancers pédiatriques dont les causes sont largement méconnues, relèvent plus de la bonne intention que de l’action.

Par exemple, la Ministre ne trouve pas nécessaire de lancer une « enquête systématique » (par le biais, avec l’accord des parents, d’un questionnaire détaillé, de prélèvements biologiques etc…) lors de la détection d'un cancer chez un enfant avec pour objectif de découvrir les facteurs de risques & mettre en place une réelle politique de prévention. Une enquête interne de notre association, auprès de 500 parents révèle que la quasi-totalité des parents d’enfants atteints de cancers n’ont jamais participé à une quelconque étude épidémiologique.

La Présidente de l'INCA a également ajouté que les chercheurs "n'avaient pas de pistes" en ce qui concerne les causes environnementales, d'où les difficultés pour faire avancer la prévention. Elle a évoqué les cancers d'origine embryonnaire, ce qui nous semble assez réducteur, puisque seuls 25% des cancers sont d'origine embryonnaires. Le reste apparait donc probablement dans des circonstances environnementales sans lien avec la grossesse de la mère, et qui méritent donc des études !

L'association EVA POUR LA VIE pense que la collaboration active des parents d'enfants concernés (2500 nouveaux cas /an) par le biais de questionnaires détaillés & des prélèvements biologiques, alliée à l'expérience des biologistes demeure un moyen crédible de faire avancer la prévention, à la condition que celle-ci s'affranchisse des éventuels lobbyings industriels (agro-alimentaire, pesticides...) qui ne sauraient passer avant l'intérêt supérieur des enfants.

Il est par ailleurs nécessaire que l’équipe d’oncologie pédiatrique -en particulier dans les cancers ou leucémies de mauvais pronostic - puisse proposer des traitements individualisés, et non pas seulement des protocoles ou des essais cliniques.

Les cancers pédiatriques restent, avec 500 décès/an, la 1ère cause de mortalité des enfants par maladie. Les cancers spécifiques à l’enfant n’ont quasiment pas connu d’amélioration de guérison en 30 ans : les principaux progrès concernent ceux qui peuvent être soignés avec des traitements « pour les adultes ». D'une façon globale, le taux de guérison des enfants atteints de cancers (72% sur 10 ans, tous cancers pédiatriques confondus) évolue très peu depuis une quinzaine d'années.

Nous ne sommes donc pas satisfaits de l'issue de cette réunion, et continuerons donc de mobiliser les citoyens, les acteurs médicaux & médiatiques afin de convaincre le gouvernement de prendre des mesures nécessaires et durables pour protéger les enfants d’une maladie dont personne n’est à l’abri.

Trott'n'roll à LONGJUMEAU

Une première en Ile-de-France ! Samedi 28 juin, des dizaines d'enfants rouleront, en trottinette et rollers, contre le cancer dans un cadre exceptionnel, sur les allées du Parc des sports Langrenay à Longjumeau (15 km de Paris).


Les jeunes élus de la commission Sports et Loisirs du Conseil Municipal des Enfants de la ville de Longjumeau avaient comme souhait d’organiser une manifestation sportive au profit d’une association. Leur projet se concrétise le samedi 28 juin, dès 13h30, où les enfants de 8 à 11 ans sont invités à sortir leurs rollers et trottinettes afin de rouler pour la bonne cause en récoltant des fonds pour l'association Eva pour la Vie, qui seront intégralement reversés à la recherche sur les cancers de l'enfant. Un parcours a été dessiné sur les allées du parc des sports Langrenay.


En piste


Pour s’engager sur le chemin de la générosité, les protections sont obligatoires : casque, coudières, genouillères et protège-poignets pour les rollers. Il ne s’agit pas là d’une course de vitesse, il n’est pas utile de pousser son voisin afin de le dépasser ! C’est un défi d’endurance. Les héroïques sportifs seront récompensés d’un petit goûter et de quoi se désaltérer.

Pas de matos, pas de problème !

Pour les enfants non équipés, des kits de protection, des rollers et des trottinettes seront prêtés dans la limite des stocks disponibles.


Le programme


Afin de gérer au mieux le flux des participants, 3 sessions sont prévues : la première à 14h, la seconde à 15h et la dernière à 16h. Des animations musicales sont prévues tout l’après-midi pour animer l’événement. Déjà, Rafaël Battistuzzi (facebook.com/rafaelbattistuzzi) et Bel-Mondo (facebook.com/MusikFanPage), ont répondu présents pour l’association. Un lâcher de ballons est prévu à 17h, pour clôturer l’événement en beauté.


Pour s'inscrire :

http://www.longjumeau.fr/Democratie-locale/Conseil-Municipal-des-Enfants/Challenge-Trott-n-Roll/Inscription-au-Challenge-Trott-n-Roll-du-samedi-28-juin-2014

Plus d'infos : Hôtel de Ville de Longjumeau
6 bis rue Léontine Sohier - Tél : 01 64 54 19 24
democratielocale@longjumeau


 

Monaco : des entretiens prometteurs

La Fondation Flavien & Eva pour la Vie étaient récemment conviés par Mr le Ministre d'Etat & le Président du Conseil National de Monaco pour évoquer la situation des enfants atteints de cancers ...

Durant ces 2 RV en Principauté, nous avons constaté une réelle volonté politique, indispensable pour faire avancer la cause des enfants atteints de cancers et de maladies rares.

Outre les problématiques locales, nous avons effectué un "état des lieux" précis, tant au niveau de la recherche que des progrès thérapeutiques - extrêmement faibles depuis 30 ans sur les cancers spécifiques aux enfants.

Il a bien été compris que seuls les enfants atteints de cancers répondant aux "traitements pour adultes" avaient de sérieuses chances de guérir, pendant que les autres (les 30% qui ne guérissent pas) étaient les grands oubliés de la recherche, depuis bien trop longtemps, pour des raisons purement financières.

Nous avons apporté des précisions concernant le nouveau "Plan Cancer" français, qui ne prévoit pas de mesure concrète pour garantir un financement dédié à la recherche sur les cancers de l'enfant, tant pour la prévention que pour le développement de traitements adaptés. Nous avons également insisté sur la nécessité d'individualiser les traitements dans les cas où les protocoles existants étaient inefficaces.

Cet Etat des lieux a fortement interpellé Mr Le Ministre d'Etat et le Président du Conseil National de Monaco, qui vont étudier rapidement - en collaboration active avec la Fondation Flavien (Monaco) et l'Association Eva pour la vie - la mise en place de mesures concrètes afin que les enfants atteints de cancers & maladies rares soient considérés d'une façon prioritaire.

Nous ne pouvons - nous parents d'enfants décédés et décideurs associatifs - que nous réjouir d'une telle écoute, profondément humaine et volontariste.

Nous espérons que Monaco, qui a souvent été avant-gardiste, prendra des mesures qui seront, demain, un exemple pour l'Europe toute entière, pour garantir aux enfants l'un des droits les plus élémentaires qui soit : pouvoir être protégés face aux pires maladies.

Nous tenons à remercier le Ministre d'Etat Mr Michel ROGER, le Président du Conseil National Mr Laurent NOUVION ainsi que tous les intervenants qui vont nous permettre d'avancer tous ensemble, pour tous les enfants.

STOP AUX CANCERS DE L'ENFANT : campagne nationale

L'afficheur n°1 français DECAUX s'est montré sensible à notre combat pour les enfants atteints de cancers. A 2 reprises, plus de 5000 abribus ont été aux couleurs d'EVA POUR LA VIE. Une campagne de sensibilisation plus que jamais d'actualité ...

L’association, "Eva pour la vie" se bat afin que les enfants victimes de cancer bénéficient de davantage de moyens pour éradiquer leurs cancers ou mieux, les prévenir. A ce jour, seuls 2% des fonds de recherche anti-cancer leur sont consacrés, alors qu'il s'agit de leur 1ère cause de mortalité par maladie (500 décès d'enfants/an en France).

Le « Plan Cancer » ne répond pas suffisamment aux situations les plus graves. Ce plan de 150 pages comporte peu de mesures pour les cancers les plus agressifs, spécifiques aux enfants, qui ne se soignent toujours pas. Près de 30% des enfants diagnostiqués d’un cancer décèdent dans les 10 ans qui suivent.

Les principales mesures concernent essentiellement ceux qui survivent à la maladie : prise en charge de frais annexes, scolarité de l’enfant durant la maladie, soutien psychologique et « l’après-cancer ».

Malgré notre mobilisation sur le sujet, aucune loi n’est prévue pour garantir le financement d’un fond de recherche dédié aux cancers et maladies rares pédiatriques qui, souvent, sont différents voire inexistants chez l’adulte.

Pourtant, au vu des difficultés budgétaires de l’Etat, seule une ressource nouvelle permettrait de financer cette recherche qui est mise de côté depuis bien trop longtemps. 

Conséquence : le rejet par l’INCA d’excellents projets de recherche dédiés aux cancers chez l’enfant !

- Les causes environnementales sont trop peu étudiées, et insuffisamment prises en compte pour des enfants qui ne boivent pas, ni ne fument. Les études épidémiologiques sont trop rares. La prévention est impossible pour des parents qui ne savent pas toujours quels risques éviter. A qui cela profite-t-il ?

 
- Les principales mesures du nouveau plan cancer an matière de recherche se concentrent sur les essais thérapeutiques (souvent randomisés = choix du traitement par tirage au sort pour les enfants), avec la volonté de les doubler sur 5 ans.

Pourtant, les essais cliniques n’ont d’intérêt que s’ils s’inscrivent dans une politique globale de recherche (épidémiologique, biologique, translationnelle et clinique).

Malgré une nette augmentation du taux d’essais cliniques chez les enfants atteints de cancers depuis une quinzaine d’années, leur taux de survie ne progresse quasiment plus. L’individualisation des traitements – y compris lorsqu’aucun protocole efficace n’existe, et que les essais cliniques proposés sont incertains – est découragée.

Pourtant, il n'y a aucune fatalité : courant 2014, une loi garantissant un fond dédié à la recherche sur les maladies chez l’enfant – à l’aide d’une nouvelle source de financement - a été adoptée aux USA. En avril 2014, le président B. Obama a signé le « Gabriella Miller Kids First research act », une loi qui a fédéré Démocrates et Républicains, conscients que l’intérêt de l’enfant doit passer au dessus de tout ! Pourquoi pas chez nous ?

Si vous souhaitez nous aider dans ce combat, vous pouvez interpeller vos députés et sénateurs, faire un « selfie pour la vie» (vous photographier) devant une des affiches présentes en France. Si aucune affiche n’est située près de chez vous, vous pouvez l’imprimer en cliquant sur ce lien, faire un selfie, la diffuser auprès des commerçants et entreprises…

IMPRIMER L'AFFICHE
http://www.evapourlavie.com/client/document/eplv_affiche2014_183.pdf


Remerciements à Vanessa (graphiste), à la Fondation Flavien (Monaco), à Decaux ... et à vous tous pour votre soutien.



>> TELECHARGER L'AFFICHE

70000€ pour la recherche sur les tumeurs cérébrales pédiatriques

Nous soutenons un nouveau projet de recherche fondamentale unique en Europe sur les tumeurs cérébrales pédiatriques. Un partenariat est noué avec l'INSERM et l'équipe des Drs Hagedorn et Grosset, reconnue par plusieurs équipes & experts scientifiques européens. Interview du Dr Hagedorn et de Virginie Desplat, chercheuse ingénieure qui rejoint l'équipe grace à vos dons ... 




Ce projet de recherche fondamentale prometteur (validation d’un modèle préclinique dans le traitement personnalisé des enfants atteints de tumeurs cérébrales) est soutenu par EVA POUR LA VIE mais aussi AIDONS MARINA (Lyon), ESCAPE (Brest), FONDATION FLAVIEN (Monaco), KAENA ET LES LAPINOURS (Bordeaux) et SOS LENNY (Grenoble).

Nos soutiens respectifs, d'un montant total supérieur à 70000€ (dont environ 31000€ d'Eva pour la vie) a permis d'acquérir du nouveau matériel de recherche (Incubateur à oeuf, Module de fluorescence, Dissociateur de tissus) et le recrutement de chercheuses

De même, divers mécènnes apportent leur aide. Groupama centre-atlantique et Eva pour la vie sont partenaires et financeront ensemble un poste de chercheuse supplémentaire dans les mois à venir (environ 30000 euros). Ce projet - reconnu par de nombreux scientifiques et médecins - n'a toujours pas, 6 mois après son démarrage (en octobre 2014) reçu le moindre centime d'aide de la part de l'Etat ...


Interview du Dr Martin Hagedorn, médecin et enseignant-chercheur


"Je m’appelle Martin Hagedorn. Je suis enseignant-chercheur à l’Université Bordeaux et travaille dans l’équipe de Christophe Grosset au sein d’un laboratoire INSERM. Médecin de formation, je me suis intéressé dès ma thèse de médecine à la recherche biomédicale et plus précisément à la modélisation des tumeurs chez l’animal avec comme objectif de découvrir de nouveaux biomarqueurs ou cibles thérapeutiques." - interview de septembre 2014
 

Pourquoi avez-vous choisi d'orienter vos recherches sur les cancers de l'enfant ?

Au cours des années précédentes, j’ai étudié un processus biologique très important pour la progression tumorale, la croissance des vaisseaux sanguins ou angiogenèse tumorale. Sans vaisseaux sanguins, une tumeur ne peut pas croitre et nous avons choisi d’étudier ce processus dans les tumeurs très vascularisées, les glioblastomes ou astrocytome de grade IV. Ce type de tumeurs cérébrales a un pronostic très défavorable et touche surtout les personnes âgées, mais malheureusement aussi des enfants. Comparé à une personne âgée, ce sont bien sûr ces derniers qui sont le plus affectés en termes de vie et d’avenir. Ce type de tumeurs – et d’autres tumeurs cérébrales - reste donc un problème médical de tout premier rang. C’est pour toutes ces raisons que j’ai décidé d’étudier les tumeurs cérébrales chez l’enfant.



Pouvez-vous nous présenter votre projet de recherche ?

Au sein de l’équipe, nous allons mettre en place un modèle animal permettant d’étudier les tumeurs cérébrales de l’enfant au niveau moléculaire et génétique et de comprendre pourquoi ces tumeurs sont si agressives et difficiles à traiter par chimiothérapie. En pratique, nous allons implanter des fragments de tumeurs obtenus après chirurgie (collaboration avec des cliniciens) dans un embryon de poulet. Ce modèle, que j’utilise depuis plus dix ans, permet d’observer en temps réel la croissance d’une tumeur et d’étudier son comportement. On peut par exemple voir quand la tumeur se vascularise et son interaction avec les tissus normaux environnants de l’embryon. Après implantation, les cellules tumorales se divisent, la tumeur se vascularise et reproduit de façon très proche les différentes étapes de la croissance d’une tumeur chez le patient. Mes travaux visent à établir un protocole d’implantation de tumeurs cérébrales pédiatriques reproductible dans ce modèle animal et ensuite à étudier en détails ces tumeurs. Mes objectifs sont d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques dans ce cancer et de tester de façon préclinique l’efficacité de certaines molécules anti-cancéreuses.

 

Quels sont vos objectifs, et espoirs, pour les petits patients ?

Nos objectifs sont clairs : établir un protocole d’implantation des tumeurs cérébrales pédiatriques de façon à avoir quelques dizaines de fragments en culture par patient et tester sur chaque tumeur l’efficacité d’agents thérapeutiques déjà disponibles en clinique ou de nouvelles molécules.
Avec ce type d’analyses en laboratoire dites précliniques, on peut envisager de déterminer en quelques jours ou en quelques semaines quel est le traitement le plus efficace et administrer de façon individualisé ce traitement à chaque patient. Ce protocole d’implantation permettra également de détecter de nouveaux gènes ou facteurs participant à la croissance des tumeurs et de savoir si ce sont potentiellement de nouvelles cibles thérapeutiques dans ce cancer.


Comment a été accueilli ce projet par les experts ? Allez-vous collaborer avec d'autres équipes ?
 

Des collègues biologistes ainsi que des médecins experts dans ce domaine (neurochirurgiens) sont enthousiasmés par notre modèle chez l’embryon de poulet dont nous avons largement démontré l’intérêt en laboratoire avec des lignés cellulaires. Même si notre équipe de recherche (et d’autres) a déjà montré que les fragments de tumeurs d’adultes s’implantent très bien dans ce modèle, cela reste à démontrer avec des fragments de tumeurs pédiatriques, mais je suis optimiste quant à la réussite de ce projet. Pour cela, nous bénéficions de liens étroits avec des chirurgiens, des cliniciens et d’autres chercheurs experts en cancérologie en France et à l’étranger.

 

Concrètement, à quoi servira l'argent confié par l'association Eva pour la vie ?
 

Cet argent va servir à financer le salaire d’une assistante ingénieure pendant un an. Cette personne m’aidera à mettre au point le protocole d’implantation des fragments tumoraux de patients chez l’embryon de poulet et à démontrer que les tumeurs implantées ont le même comportement et les mêmes caractéristiques que celles des patients dont elles proviennent. Le soutien de l’association Evapourlavie a donc considérablement accéléré ce projet car cette personne va travailler à 100% sur ce thématique dès le 1er Octobre 2014.

 

L'association Eva pour la vie est particulièrement impliquée dans la lutte contre les cancers pédiatriques. Elle est à l'origine de démarches inédites en France. Elle interpelle les décideurs politiques afin qu'une loi soit mise en place, afin de garantir un financement dédié pour la recherche sur les cancers pédiatriques, et permettre l'individualisation des traitements lorsque cela est médicalement nécessaire pour l'enfant.  Que pensez-vous de cette initiative ?
 

Vu la vulnérabilité des enfants touchés par le cancer cérébral et l’hétérogénéité de ces tumeurs, de gros efforts en termes de recherche fondamentale restent à faire afin d’améliorer la situation, même si le chemin de la réussite est encore long. C’est pourquoi toute démarche permettant de soutenir financièrement la lutte contre ces cancers dont l’issue est souvent fatale est la bienvenue.

 

Témoignage d'Angélique DESPLAT, chercheuse ingénieure
 
Son poste est à 100% financée par les dons à Eva pour la vie

« J’ai commencé mon parcours universitaire par une licence en Biologie Cellulaire, Moléculaire et Physiologie à l’université de Bordeaux. J’ai ensuite validé ma première année de master à l’université de Montréal (Canada) et ma deuxième année de master de Biologie Cellulaire, Physiologie et Pathologie à l’université de Bordeaux.

Je suis particulièrement enthousiaste à l'idée de faire partie de l'équipe qui mènera ce projet innovant à bien. A titre personnel, je suis évidement touchée par ces enfants qui se battent face à la maladie et je souhaite contribuer, à ma manière, à leur apporter de l'aide. Je pense que de grands projets sont encore à faire pour traiter les cancers et j'ai l'espoir que, toutes recherches combinées, elles permettront des avancées rapides ».

La proposition de loi de Jean-Christophe Lagarde rejetée à 3 voix près

Cette proposition de loi visait à créer un fonds de recherche de 45 millions d’euros/an dédié aux cancers de l’enfant. Après un débat houleux au sein de la commission des affaires sociales, elle était débattue à l’Assemblée Nationale le 27/11/2014. Une lueur d’espoir pour les familles, et seulement 33 députés/577 dans l'hémicycle …


Rappel d’un constat alarmant

Chaque année en France, près de 2500 enfants et adolescents sont diagnostiqués d’un cancer : plus de 500 d’entre eux en décèderont, faute de traitement adapté. C’est la 1ère cause de mortalité des enfants par maladie.

Sur les 40 dernières années, seuls les cancers pédiatriques pouvant être traités avec les mêmes médicaments que les adultes, ont pu bénéficier d'une amélioration du taux de guérison, qui s’élève à 70% sur 10 ans, tous cancers confondus. A l’inverse, les progrès dans les cancers spécifiques aux enfants sont très faibles voire inexistants, faute de recherche et de traitement. Le taux de guérison de certains cancers pédiatriques reste inférieur à 10%, tels celui de nombreuses tumeurs cérébrales pédiatriques.

En cause, une trop faible mobilisation des pouvoirs publics et des industriels du médicament, qui investissent en priorité sur les « maladies rentables »: en France, seuls 2% des fonds de recherche anti-cancer sont alloués aux cancers pédiatriques. Pourtant, des pistes thérapeutiques prometteuses pourraient être développées mais les moyens manquent !

L’association « Eva pour la Vie », créée par les parents d’Eva (décédée à 8 ans d’une tumeur cérébrale), souhaite faire évoluer la situation pour les enfants atteints de cancers et de maladies rares. Elle a recueilli, par le biais d’une pétition, des témoignages poignants et le soutien de 180 000 citoyens, dont de nombreux chercheurs, professionnels de santé, associations et hommes politiques.


Une proposition de loi précurseur en Europe

Particulièrement impliqué sur ce sujet, le député Jean-Christophe Lagarde a déposé à l’Assemblée une proposition de loi précurseur en Europe (aux USA, une loi pour les enfants malades a été signée en avril 2014 par B. Obama, Gabriella Miller Kids First Research Act) sur le financement de la recherche et l’individualisation des traitements.

- Le 1er article définit l’établissement d’une contribution mineure (0,1% du C.A) sur la vente des médicaments, aux fins de financer des actions spécifiques de recherche dans la lutte contre les cancers pédiatriques. Elle serait intégralement prise en charge par les marges nettes des industriels du médicament (qui s’élèvent à + de 10 milliards d’euros par an pour 52 milliards de chiffre d’affaires) et ne serait pas répercutée sur le prix de vente au consommateur. Ces fonds serviraient en priorité à financer des projets de recherche sur les 30% de cancers pédiatriques qu’on ne sait pas guérir.

- Le 2nd article encouragerait une individualisation de la prise en charge du traitement des patients atteints de cancers pédiatriques, lorsque les protocoles sont voués à l’échec. Ceci permettrait aux médecins d’appliquer des traitements individualisés, et de « sortir des protocoles » si cela peut favoriser les chances de survie voire de guérison de l’enfant. La collaboration avec des confrères internationaux (médecins, chirurgiens, chercheurs) serait également facilitée.

Avec une telle loi, la France deviendrait un véritable modèle pour la recherche sur les cancers de l’enfant.

A ce jour, de nombreux cancers pédiatriques ne sont pas, ou peu étudiés, faute de financements. Durant la dernière décennie, faute de recherche dédiée, aucun nouveau traitement n’a été mis sur le marché français en 1ère intention pour les enfants atteints de cancers. Le taux de guérison stagne.

 

Novembre 2014 : des rendez-vous importants pour les enfants

-  Mercredi 12 novembre, l’association bordelaise Eva pour la vie était conviée, avec des chercheurs, professionnels de santé et associations à une audition à l'Assemblée, afin de défendre cette proposition de loi.

- Le mercredi 19 novembre à 9h30, le texte était examiné par la commission des affaires sociales.
Malgré les arguments forts et l'ouverture d'esprit de ce député, qui a toujours fait de ce texte une question apolitique, les députés socialistes e de la commission des affaires sociales ont déposé 3 amendements lapidaires, qui tiennent en 3 mots, pour vider la proposition de loi de son contenu, et ainsi, tenter de bloquer tout débat au sein de la commission : "supprimer cet article". 

Voici les députés co-signataires de ces amendements :
Mme Michèle Delaunay, M. Aboubacar, M. Aviragnet, M. Aylagas, M. Bapt, Mme Biémouret, Mme Bouziane, Mme Bulteau, Mme Carlotti, Mme Carrillon-Couvreur, Mme Clergeau, M. Cordery, Mme Françoise Dumas, M. Ferrand, Mme Hélène Geoffroy, M. Gille, Mme Huillier, Mme Hurel, M. Hutin, Mme Iborra, M. Issindou, Mme Khirouni, Mme Laclais, Mme Lacuey, Mme Le Houerou, Mme Lemorton, M. Liebgott, Mme Louis-Carabin, Mme Orphé, Mme Pane, Mme Pinville, M. Robiliard, M. Sirugue, M. Touraine, M. Véran et M. Vlody

http://www2.assemblee-nationale.fr/recherche/amendements#listeResultats=tru&idDossierLegislatif=30532&idExamen=2758&numAmend=&idAuteur=&idArticle=&idAlinea=&sort=&dateDebut=&dateFin=&periodeParlementaire=&texteRecherche=&zoneRecherche=tout&nbres=10&format=html&regleTri=ordre_texte&ordreTri=croissant&start=1

Le PS étant majoritaire au sein de la commission, ces amendements ont donc été adoptés, ce qui complique le choses mais n'empêche pas le débat, qui promet d'être vivement suivi, à l'Assemblée Nationale, au sein de la niche parlementaire UDI du 27 novembre prochain.

Soutenue par près de 180 000 signataires, l'association EVA POUR LA VIE espère qu'il y aura d'ici cette date un sursaut d'humanité de la part de députés qui ont oublié - au moment de leur vote - le sens de l'intérêt général, de la protection de vies d'enfants et d'adolescents, au profit des intérêts des firmes pharmaceutiques, comme cela était à peine voilé durant le débat qui est consultable ici, et dont chacun pourra juger les propos ...

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.6092.


- Le jeudi 27 novembre, une discussion en séance publique s'est déroulée dans l’hémicycle de l'Assemblée Nationale, dans le cadre de la niche UDI. Malheureusement, seulement 33 députés sur 577 se sont déplacés. Les amendements du PS - qui visaient à supprimer les articles de cette proposition de loi (et donc, à rendre impossible toute pouisuite des débats) ont été adoptés à 18 voix pour, 15 voix contre.


Plus d'infos ici :

https://www.carenews.com/fr/news/1829-cancers-de-l-enfant-la-classe-politique-francaise-demobilisee
 



>> Pourquoi nous soutenons la PPL1187

MAI & JUIN SOLIDAIRES POUR LES ENFANTS

Aux 4 coins de la France (Paris, Marseille, Tours, Oise, Indre, Vienne, Grand sud-ouest...) plusieurs courses et marches, adaptées à tous, ont été organisées en faveur des enfants malades. Un véritable succès !



Du 28 au 31/05/2015 - PARIS (Champs de Mars) - NO FINISH LINE
Courir ou marcher aux couleurs d'Eva pour la vie
Un circuit de 1,4 km à Paris, autour du Champ de Mars, ouvert 24H/24H, permettait de parcourir autant de fois que désiré et autant de kilomètres souhaités. Grâce aux droits d'inscription (10 € pour les adultes et 5 € pour les moins de 10 ans), aux dons et aux sponsors, l'organisation de la No finish Line reverse 1 €/km parcouru à des projets en faveur de l'enfance (Samu social de Paris & la Chaine de l'Espoir). Une équipe d'Eva pour la vie (composée de plusieurs dizaines de marcheurs) soutenait cette initiative en faveur des enfants. Notre association a été la PREMIERE association française de lutte contre les cancers de l'enfant au classement. Bravo à tous !

----

Samedi 30/05/2015 – TOURS (Lac des Bretonnières) - LA BALLANAISE
La seule course 100% féminine d'Indre et Loire
Marche de 5km, la traditionnelle course de 5 km, un nouveau 10 km en individuel ou en relais, un Jogging des Petites Filles (nées entre 2004 et 2009). Avec animation de zumba et plusieurs animations. Une partie des bénéfices était reversée au profit de l'association Eva pour la vie.

----

Dimanche 31/05/2015 – LES AGEUX (département de l’Oise) - Randonnée VTT de la Frette
Avec un stand d'infos et une équipe de marcheurs motivés aux couleurs d'Eva pour la vie.



----

Samedi 6 et 7 juin 2015 – GRAND SUD-OUEST (sur 10 sites magnifiques) - Balades Solidaires pour la recherche sur les cancers de l’enfant. Organisées par la Fondation Groupama avec Eva pour la vie & l’INSERM
L'ensemble des participations (5 € minimum par personne, don déductible des impôts) sera reversé intégralement au profit d'un projet de recherche prometteur, unique en Europe, sur les tumeurs cérébrales pédiatriques, qui sont les cancers les plus mortels chez l’enfant (notamment les tumeurs du tronc cérébral), menée par l’équipe du Dr Hagedorn (INSERM). Nous sommes, avec la Fondation Groupama et des associations amies (Fondation Flavien, Aidons Marina, Association Kaëna, ESCAPE ...), les principaux financeurs de ce projet.

Voici le détail des marches qui ont connu un vrai succès : près de 3000 marcheurs, plus de 25000 euros récoltés pour la recherche !

Samedi 6 juin
- Coulounieix-Chamiers (24, Dordogne)
- Saint-Gence (87, Haute Vienne) 

Dimanche 7 juin

- Cognac (16, Charentes) 
- Citadelle de Brouage (17, Charente-Maritime) 
- La Teste de Buch (33, Gironde) 
- Migné (36, Indre) 
- Buzet sur Baise (47, Lot et Garonne) 
- Secondigny (79, Deux-Sèvres) 
- St Hilaire de Riez (85, Vendée)
- Etang de Guesnes (86, Vienne) 

Plus d'infos sur www.vaincrelesmaladiesrares.com


----


Samedi 13/06/2015 – MARSEILLE (Parc Borély) - 1ère course Marseille Handicap. 
Solidarité et partage entre valides et invalides. 
L'association Notre Vie Sociale organisait en matinée une course caritative au profit du handicap et de la recherche sur les cancers pédiatriques (avec l'association Eva pour la vie) . La course, de 5 kms, était accessible aux personnes valides et invalides de tous niveaux. Un magnifique moment de solidarité, et un très beau don de l'association Notre Vie Sociale !

----

NOTRE SOUTIEN A LA RECHERCHE & AUX FAMILLES

Nouveaux soutiens financiers aux chercheurs, accentuation de l'aide aux familles, et des actions légales ... découvrez nos actions pour les enfants atteints de cancers (mise à jour de juin 2017).



6000 décès d’enfants/an en Europe : l’équivalent de 250 classes d’école !
Le cancer est la 1ère cause de mortalité par maladie chez l'enfant. Si le taux de survie à 10 ans est d’environ 70%, cela ne doit pas faire oublier tous les enfants qui ne guériront pas, faute de traitement adapté. De même, une réelle politique de prévention doit être mise en place pour mieux comprendre ces cancers et faire baisser le nombre de nouveaux cas diagnostiqués. Nous nous battons, avec nos fidèles, soutiens, sur tous les fronts : le soutien d'urgence à la recherche et aux familles, la sensibilisation des décideurs politiques et des citoyens, l'organisation d'évènements...


Des amendements, en d'autres termes des textes de loi - traitant de la recherche sur les cancers de l'enfant, de l'aide aux familles d'enfants malades, du don de RTT et du don de vie - 
ont été rédigés fin 2016 par la députée Martine Faure, mais ils n'ont pas été soutenus par le gouvernement de Mr François Hollande, qui avait de la même façon, bloqué le projet de loi de Mr Lagarde fin 2014.

Nous saluons le travail de fond de Martine Faure, ainsi que du groupe d'értudes cancers pédiatriques, qui a pour la première fois auditionné de nombreuses associations, familles, chercheurs, oncopédiatres, professionnels de santé, institutions. Les conclusions des travaux parlementaires rejoignent largement nos constats : nous espérons que la nouvelle équipe gouvernementale les utilisera rapidement, afin que la France devienne un modèle pour les enfants malades & leurs familles.

Par ailleurs, Eva pour la vie soutient des familles d'enfants malades (pour des raisons de respect, nous avons choisi de ne pas les "exposer" sauf demande contraire de leur part) et des chercheurs expérimentés, dont le démarrage des travaux dépend souvent uniquement de la générosité publique. Nous vous faisons un bilan détaillé ci-dessous. 

- Projet de recherche sur les hépatoblastomes (cancers du foie chez l'enfant)
Dr Christophe Grosset - INSERM Bordeaux
Eva pour la vie a financé, sur 2 années, un poste de jeune chercheuse, pour un montant de 64000€. Plusieurs associations amies ont également soutenu ce projet de cette équipe unique en France, notamment en finançant l'achat d'équipements indispensables. Les travaux de ces chercheurs ont permis de découvrir plusieurs molécules (de la famille des microARNs) qui bloquent la formation d’une tumeur. De même, l'équipe du Dr Grosset a découvert qu’un médicament, déjà utilisé en clinique pour traiter certains cancers de l’enfant, était capable de tuer les cellules d’hépatoblastome, ce qui pourrait ouvrir de nouvelles perspectives thérapeutiques , en particulier dans le traitement des patients présentant des métastases ou une tumeur très agressive. Pour lire le résumé scientifique, cliquez ici.

- Projet de recherche sur les DIPG (tumeurs du tronc cérébral)
Dr Martin Hagedorn - Médecin & Enseignant chercheur - Université de Bordeaux
Ce cancer ne connait aucun progrès de survie depuis 50 ans : il emporte plus de 95% des enfants (dont notre fille Eva) dans les 2 ans qui suivent le diagnostic, dans des conditions de fin de vie inhumaines. Ce projet unique à l'échelle européenne est uniquement soutenu par les associations de parents, en d'autres termes par vos dons. L'association Eva pour la vie est le 1er financeur associatif de ce projet. Elle a intégralement financé 18 mois de salaire - soit 48000€ - d'une Assistante Ingénieure (Angélique Desplats) et soutenu, avec la Fondation Groupama, un poste de chercheur d'une étudiante en thèse de doctorat à l’Université de Bordeaux pour une durée de 3 ans (Caroline Capdevielle, environ 28000€/an), et début 2017, a également décidé de financer le poste d'une ingénieure, à hauteur de 30000 euros supplémentaires. 
En parallèle, l'association a participé au financement d'équipements indispensables, aux côtés des associations Cassandra contre la leucémie, Aidons Marina, ESCAPE, Kaëna & les lapinours, les Amis de Marius & la Fondation Flavien. Ces soutiens ont permis de faire des découvertes prometteuses : tout d'abord, en effectuant la caractérisation cellulaire et moléculaire des tumeurs de DIPG chez l’embryon de poulet (modèle innovant & éthique qui évite des souffrances animales) , l'équipe peut rechercher de nouvelles cibles thérapeutiques et tester différentes drogues capables de bloquer la croissance des cellules tumorales de DIPG voire de les éliminer. L'équipe teste également l’activité de différents drogues sur les cellules de DIPG par une nouvelle technique appelée « Dynamic BH3 profiling », développée aux Etats-Unis et mise au point au laboratoire grâce aux soutiens des associations, qui permet de savoir en 24 heures seulement si une drogue va entrainer ou non la mort des cellules cancéreuses. Si le test est positif et que les cellules activent des mécanismes conduisant à leur mort, le traitement a de fortes chances d’être efficace en clinique. Pour lire le résumé scientifique, cliquez ici.


- Projet de recherche préclinique de l'équipe du Dr Alliana Schmid, Université de Nice - travaux portant sur le traitement des métastases pulmonaires d'ostéosarcome par combinaisons d'immunothérapie
Ce projet unique en France a pour objectif d’évaluer dans un modèle préclinique de métastases pulmonaires d'ostéosarcome - cancer de mauvais pronostic qui touche plus particulièrement les adolescents- les effets d'un traitement associant deux stratégies complémentaires d'immunothérapie, l'une visant à favoriser un recrutement sélectif de leucocytes dans la tumeur, l'autre visant à neutraliser les checkpoints immunitaires. Le but ultime est de proposer aux patients atteints d’un ostéosarcome métastatique un traitement le plus efficace possible et présentant le moins d’effets secondaires. L'association Eva pour la vie apporte un financement de 30000€ sur 2016-2017, représentant l'intégralité du coût de ce projet.

- Projet de recherche de l'équipe de Marie Castets, Institut Léon Bérard à Lyon. L'association a décidé d'apporter son soutien (30000 euros pour 2017) pour le financement d'un projet prometteur sur les rhabdomyosarcomes, un cancer de l'enfant très agressif. 


Eva pour la vie prévoit également d'apporter des aides significatives - en 2017 - à d'autres projets de recherche ambitieux sur les cancers de l'enfant, en collaboration avec des associations de parents indépendantes. 

Malheureusement, ce soutien ne représente qu'une faible part des besoins réels, sachant qu'il existe plus de 60 types de cancers chez l'enfant, dont beaucoup trop sans projet de recherche biologique pour de simples raisons de rentabilité. C'est pourquoi le rôle de l'Etat est essentiel et que nous continuons d'agir auprès des nouveaux élus du gouvernement Macron & des nouveaux députés afin de tenter de résoudre le problème de fond !

Ensemble, offrons un avenir à TOUS les enfants atteints de cancers et de leucémies ! Aidez-nous en mobilisant autour de vous & en devenant adhérent ! 




>> Bilan Dr Grosset - projet hépatoblastomes (01/09/2016)

>> Bilan Dr Hagedorn - projet tumeurs du tronc cérébral

EN SCENE POUR LA VIE Bordeaux

Samedi 14 novembre, les artistes se mobilisaient pour les enfants atteints de cancers au CARRE DES JALLES à St Médard en Jalles. CORSON , Laurent FEVBAY, Sandro DIAMANTIS, GWENDEE, KIM JEY, NECKO NK et JADE, jeune chanteuse de talent, étaient sur scène ...

Malgré le contexte tragique de la veille (les attentats parisiens du 13 novembre) la soirée a été maintenue. A l’affiche de cette grande soirée, des artistes talentueux au grand cœur :


- le chanteur CORSON (Paris, connu nationalement avec les tubes "raise me up" et "loud")
Il sort un nouvel album et cette soirée était la première date de sa tournée.

- la jeune chanteuse JADE et sa guitariste Eva , de l'école de musique de Saint Médard en Jalles. Un talent très remarqué !

- la chanteuse GWEENDEE , révélée avec son nouveau titre "Believe" sur le label marseillais Dexter Musik.

- la volcanique chanteuse KIM JEY 

- la révélation hip-hop de Marseille NECKO NK

- l'humoriste marseillais qui monte LAURENT FEBVAY
 
Le tout était présenté par l'acteur André FERRER (vu notamment dans « Sections de recherche », « plus belle la vie » et « no limit ») et Cathy.

Merci à tous ceux qui ont rendu cette soirée possible : bénévoles, artistes, partenaires (Mairie de St Médard en Jalles, CC Leclerc, VPN Auto Mérignac, Snecma, RTL2...), au photographe de talent Wilfried Dal Cin ... et bien entendu au magnifique public. 

Les bénéfices de cette soirée seront intégralement reversés à « Eva pour la vie », association à 100% bénévole, qui finance des projets de recherche précurseurs sur les cancers de l’enfant, notamment ceux de l’équipe INSERM des Dr Grosset et Dr Hagedorn (tumeurs cérébrales chez l’enfant), et qui soutient aussi financièrement des familles d’enfants malades.



>> Ecouter le spot radio

CANCERS DE L'ENFANT : une Assemblée Nationale investie

Sous l'impulsion d'Eva pour la vie et d'associations engagées en faveur d'une loi pour les enfants malades, un travail de fond sur les cancers pédiatriques a été effectué dès fin 2015 à l'Assemblée Nationale, après le rejet de la loi LAGARDE relatif à l'oncologie pédiatrique, avec le groupe d'études présidé par la députée MARTINE FAURE. Un travail de qualité, que l'on espère voir repris par le gouvernement MACRON

Depuis sa création, l'association Eva pour la vie, à 100% bénévole et indépendante, s'engage dans une démarche de fond, fédératrice mais non sans obstacles, pour obtenir une loi française garantissant un fond dédié à la recherche et à l'aide aux familles. 

Ce groupe d'études parlementaires sur les cancers pédiatriques, présidé par la députée girondine Martine Faure était UNE PREMIERE EN FRANCE, après le rejet de la proposition de loi du député Jean-Christophe Lagarde. Sous l'impulsion d'Eva pour la vie, ce groupe a effectué un travail de fond, en auditionnant les différents acteurs (familles, associations, professionnels de santé, institutions, entreprises).

Plusieurs associations (Laurette FugainAidons MarinaD'un papillon à une étoile,Fondation FlavienGueriduncancer , Kaëna & les lapinours, Enfance & Cancer, Association Cassandra contre la leucémie, J'ai demandé à la lune, Liv& Lumière etc ...) ont été auditionné, et ont apporté leur soutien à cette démarche. Des institutions (Ministère de la Recherche, INCA, La Ligue et l'ARC), mais aussi des industriels du médicament ont également été invitées à faire connaitre leur point de vue.  Des milliers de parents (plus de 190.000 personnes ont signé une pétition), de nombreuses associations et des chercheurs en manque de moyens espèrent des mesures fortes de la part de l'Etat Français. Même si nous ne pouvons présager, à ce jour, des résultats de cette démarche parlementaire, voici un état des lieux de la situation et des attentes des associations investies :


- Le financement de la recherche publique doit être fortement accentué
En France, seul 2% des fonds de recherche anti-cancer sont dédiés à l'enfant alors que 500 enfants - soit l'équivalent de 20 classes d'école - en décèdent chaque année faute de traitement adapté. Le cancer est leur première cause de mortalité par maladie, et le nombre de décès annuel chez l'enfant ne recule quasiment plus depuis la fin des années 90, malgré certains effets d'annonce. Et pour cause : le financement de la recherche biologique et préclinique est quasi-nul pour des raisons de "rentabilité".

Grâce aux associations de lutte contre les cancers & leucémies de l'enfant, l'information a progressé. Mais nous avons pris beaucoup de retard: les rares projets de recherche axés sur les cancers pédiatriques, indispensables pour permettre de trouver les traitements de demain, ont été trop peu aidés. Entre 2009 et 2013, 165 projets PLBIO (projets libres de recherche "Biologie et sciences du cancer") ont été financés par l'INCA (Institut National du Cancer), pour un montant total de 80,2 M d'euros. Seuls 2 projets sur 165 (soit 1,2% des projets) concernaient en priorité la pédiatrie. De même, entre 2009 et 2013, sur 97 projets de recherche translationnelle (DGOS-INCa) retenus sur appels à projets compétitifs, 5 projets concernaient, partiellement ou totalement, l'enfant (l'année la plus faste étant 2013), soit 5% des projets. Finalement, sur 262 projets retenus par l'INCA sur ces années-là, seuls 7 concernaient partiellement ou totalement l'enfant.

Tout aussi inquiétant, aucun projet de recherche épidémiologique - indispensable pour comprendre les causes des cancers de l'enfant- n'a été financé par l'INCA ces dernières années, oubliant le proverbe "Mieux vaut prévenir que guérir"...

Le financement de la recherche sur les cancers de l'enfant - en particulier, les projets les plus "audacieux"- dépend donc essentiellement de la mobilisation des associations de parents. Malheureusement, elles ne peuvent répondre à tous les besoins. Un appel à projet spécifique aux cancers de l'enfant devrait être mis en place par l'INCA (Institut National du Cancer) dans les mois à venir. Malheureusement, si la méthode (donner la parole à l'ensemble des parties prenantes, notamment les associations de parents) est bonne, les moyens prévus - dans le cadre de l'actuel "plan cancer" - sont dérisoires : 5 millions d'euros sur 3 ans, soit 1,6 million par an, sachant que seuls 30% de cette somme seraient apportés par l'Etat, soit environ 500 000 euros/an.  A comparer aux 800 millions d'euros versés par l'Etat à Ecomouv (suite à sa renonciation de l'écotaxe en 2015).

C'est pourquoi la création d'un fond de recherche public dédié aux cancers pédiatriques, garanti par la loi, est indispensable. Un fonds dédié de 20 millions d'euros par an - complémentaire aux faibles moyens existants- permettrait de booster la recherche française pour aller beaucoup plus vite, et sauver bien plus de vies d'enfants. Sans exercer de pression sur les ménages.


- L'aide au développement des sociétés / associations du médicament à but non lucratif

Depuis plusieurs années, la plupart des industriels du médicament se désengagement de la question des maladies pédiatriques. Cette réalité est particulièrement criante en oncologie. La principale raison est d'ordre économique, la plupart des industriels considérant les enfants « non rentables ». Avec une conséquence: le nombre de traitements développés en première intention pour les enfants sur les 20 dernières années est très faible.

Catherine Lassale, la directrice scientifique au LEEM (le syndicat des industriels du médicament) reconnaissait d'ailleurs, dans un article détaillé de "la Provence" de février 2015 : "Si l'on regarde le bilan 2014 des nouvelles autorisations de mise sur le marché (AMM) de médicaments, il y a [...] 43 nouvelles AMM en Europe et 47 aux États-Unis. Six de ces AMM en Europe et huit aux États-Unis concernent les cancers chez l'adulte. Mais il n'y en a AUCUNE pour les cancers de l'enfant."

Les industriels du médicament semblent enclins à accepter une petite évolution du "règlement pédiatrique européen", et à céder des molécules déjà existantes pour proposer de nouveaux essais cliniques pédiatriques. Mais quid du financement de la recherche biologique, translationnelle et pré-clinique, qui devrait être effectuée en amont des dits essais, afin d'avoir de solides preuves de leur pertinence ? Quid des traitements individualisés ? Si les incitations réglementaires & financières en faveur des industriels peuvent être utiles dans certains cas, elles sont susceptibles d'être détournées, répondant plus à l'intérêt des firmes que des enfants, comme c'est malheureusement le cas avec l'actuel règlement pédiatrique européen de 2007.


- Au-delà du médicament: encourager le don de sang, de plaquettes, de moelle osseuse...
Malgré l'implication active d'associations telles que Laurette Fugain, le nombre de personnes inscrites sur le fichier de donneurs de moelle osseuse s'élève à seulement 230.000 personnes en France, contre environ 4 millions en Allemagne. Des actions fortes, impliquant notamment l'Éducation Nationale et les entreprises, comme l'indique l'Association Cassandra (du prénom d'une petite fille actuellement dans le combat contre une leucémie de mauvais pronostic) permettraient d'améliorer la situation. Trop souvent, des enfants et adultes sont en attente (vitale) d'un don de moelle osseuse ou de plaquettes. Plus de 70% des patients soignés en France le sont grâce à un greffon étranger (notamment allemand), avec toutes les difficultés -parfois fatales- que cela peut engendrer.


- L'aide financière aux parents d'enfants malades ou décédés
Pour de nombreux parents, l'annonce d'une maladie grave chez un enfant est inattendue et un bouleversement au sein de la famille. La principale aide apportée par l'État est l'AJPP, d'un montant inférieur à 850 euros/mois (soit en dessous du seuil de pauvreté), et étonnamment limité à 310 jours de congé. Or, l'ensemble des charges courantes ne disparaissent pas avec la maladie. Pire, des frais supplémentaires s'additionnent. C'est pourquoi l'AJPP devrait être fortement revalorisé, au minimum au niveau du SMIC, et attribué durant la durée réelle de la maladie. Plus de 5000 familles françaises sont concernées chaque année, toutes pathologies confondues. Nombre d'entre elles se retrouvent dans une très grande précarité, et ont de grandes difficultés à rester près de leur enfant durant sa maladie.


- L'aide financière aux parents d'un enfant décédé d'un cancer : le capital décès public
Au-delà de la souffrance morale, le décès d'un enfant coûte cher. Et c'est la double peine : alors que les ayants droits d'un adulte (salarié) peuvent bénéficier d'un "capital décès" d'un montant de 3400 euros versé par la CPAM pour financer les « frais d'obsèques », les aides aux parents d'enfants décédés sont très faibles, départementales et soumises à de multiples démarches. La mise en place d'un capital décès automatique et national pour tout enfant mineur décédé (par maladie ou accident), d'un montant de 3400 euros, éventuellement en lien avec un plafond de revenus, permettrait que les familles d'enfants décédés ne soient plus victimes d'une double peine.


L'ensemble de ces mesures pourraient facilement être financées par les pouvoirs publics, sans nuire au pouvoir d'achat des français, ou à l'économie. Certaines d'entre elles pourraient même ... être source d'énonomies. Tout est donc question de volonté politique, afin que ces travaux encourageants donnent lieu à des mesures concrètes, soutenues d'une façon trans-partisane, afin qu'en France, l'enfant devienne enfin une priorité.

A noter que, sous l'impulsion du groupe d'études parlementaires de la députée Martine Faure, le Sénat - dont le rôle est consultatif - a entamé une démarche complémentaire à l'Assemblée Nationale en mars 2016. Preuve d'un intérêt commun de la cause des enfants malades, trop longtemps oubliée ...

CAMPAGNE DE SENSIBILISATION AUX CANCERS DE L'ENFANT

De nombreuses personnalités, dont les acteurs de la série "Plus belle la vie", se mobilisent en faveur de la lutte contre les cancers de l'enfant. Pour soutenir la recherche, qui pourrait être fortement soutenue par une loi ...




On l'ignore souvent, mais le cancer est la 1ère cause de mortalité par maladie chez l'enfant. Malgré ce constat, l'implication des industriels du médicament (le marché des enfants malades serait peu rentable) et des pouvoirs publics demeure insuffisante. Seuls 2% des fonds de recherche anti-cancer sont alloués à l'enfant, avec une conséquence : les projets de recherche axés sur l'enfant sont rares et difficilement financés, les possibilités des associations de parents étant limitées.


Afin de faire bouger les choses, l'association Eva pour la vie, qui soutient la recherche & mobilise les décideurs politiques depuis 2012, et ses alliés agissent ensemble auprès des décideurs politiques, dans l'objectif commun de voir naître une loi qui garantirait le financement d'un fond dédié à la recherche sur les cancers, leucémies & maladies rares de l'enfant, ainsi que plusieurs mesures fortes pour les enfants et leurs familles.

Sous l'impulsion de l'association, un groupe d'études parlementaires, présidé par la députée de la Gironde Martine Faure, s'est crée en octobre 2015, quelques mois après le rejet de la Loi Lagarde, qui avait scandalisé de nombreuses familles mais aussi, certains décideurs politiques - eux-mêmes parents ou grands-parents - qui ne se reconnaissaient pas dans cette décision.

Depuis cette date, les associations de parents, les médecins, chercheurs, chirurgiens, anapaths, institutions, industriels ... ont été entendues par le groupe d'études parlementaire sur les cancers pédiatriques. Des constats clairs- qui parfois, vont au delà de ceux d'Eva pour la vie - s'en s'ont dégagés. De nombreuses familles, et des associations engagées, espèrent des avancées en ce qui concerne le financement de la recherche sur les cancers, leucémies et maladies rares des enfants, un soutien financier adaté des familles d'enfants malades ou décédés, mais aussi en matière de prévention, et de développement du don de vie (don de sang, plaquettes et moelle osseuse).
 

Touchées par cette cause nécessaire et juste, des personnalités, dont plusieurs comédiens phares du feuilleton « Plus belle la vie », sont réunies dans le nouveau spot de l'association : Céline Vitcoq (devenue la marraine de l'association), Rebecca Hampton, Laurent Kerusore, Alexandre Fabre, Avy Marciano, Diane Robert mais aussi Véronique de Villèle (« Gym Tonic »), le rappeur Alibi Montana et la jeune comédienne Levanah Solomon (« nos chers voisins).

Evidemment, la création de ce spot (par Necko NK) ainsi que sa diffusion (sur plusieurs chaines de TV : groupe France Télévision, TF1, CNEWS, Groupe Lagardère...) n'ont pas coûté un seul centime à l'association, grâce à l'implication de merveilleuses personnes qui veulent nous aider à protéger ce qu'il y a de plus précieux : la vie d'enfants. Nous tenons à remercier l'ensemble des intervenants, ainsi que tous ceux qui partageront massivement cette vidéo.

Suivez notre page facebook pour connaitre nos actions en continu pour les enfants atteints de cancers.

<h2> Association Eva pour la vie, Lutte contre le cancer des enfants, recherche de traitements contre les cancers pédiatriques. Les enfants sont les grands oubli&eacute;s de la lutte contre le cancer. </h2> <h1><strong><em>Enfants victimes du cancer</em> :</strong></h1> - Tumeur du tronc cérébral<br /> - Gliome du tronc cérébral, glioblastome des enfants<br> - Neuroblastome des enfants<br> - M&eacute;dulloblastome : les tumeurs c&eacute;r&eacute;brales chez les enfants, tumeurs du syst&egrave;me nerveux central. <br /> - Leucémies des enfants : leuc&eacute;mies leucémie aiguë et chronique, leucémie lymphoblastique ou lymphoïde, et leucémies myéloblastiques.<br /> - Enfants victimes de maladies rares, enfants d&eacute;c&eacute;d&eacute;s du cancer, enfants qui se battent contre le cancer <br> - Manque de moyens cancer des enfants en France<br> <br> <h2><strong>Eva pour la Vie - Association de d&eacute;fense des enfants victimes du cancer en France :</strong></h2> <p><br> - P&eacute;tition contre le cancer des enfants<br> - P&eacute;tition pour la recherche contre les cancers p&eacute;diatriques<br> - Journ&eacute;e internationale du cancer des enfants<br> - Soigner son enfant du cancer<br> - Gu&eacute;rir son enfant du cancer<br> - Traitement contre le cancer des enfants<br> - Immunoth&eacute;rapie g&eacute;nique, traitement de la leuc&eacute;mie - Equipe de Carl Junes USA<br> - Immunoth&eacute;rapie cancer de l'enfant<br> - Traitements individualis&eacute;s cancer des enfants<br> - Traitements personnalis&eacute;s cancers p&eacute;diatriques <br> - Pr&eacute;vention cancer, recherche cancer, recherche fondamentale cancer des enfants<br /> </p> <p><em><strong>Le scandale du cancer des enfants, les services d'oncologie pédiatriques</strong></em> en France :</p> <ul> <li>Seulement 2% des fonds dédiés à la recherche anti-cancer sont alloués aux cancers pédiatriques,</li> <li>La recherche est essentiellement axée sur les cancers des adultes. Or, les tumeurs malignes détectées chez les enfants ne sont pas de la même nature que celles des adultes et ne peuvent donc pas se soigner de la même manière.</li> <li>50% des médicaments administrés aux enfants ne sont officiellement pas autorisés chez l’enfant (non spécifiquement développés et testés sur les enfants).<br> - Négligences médicales dans des hôpitaux pour enfants<br /> - Euthanasie d'enfants victimes du cancer<br /> - Maltraitances des enfants dans les hôpitaux<br /> - Abandon médical cancer des enfants<br /> - La scandale des labos traitements du cancer des enfants<br /> - La chimio tue les enfants<br /> - Radiothérapie prolifération des CST<br /> - Radiothérapie prolifération des cellules souches tumorales<br /> </li> </ul>