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Pour faire avancer la recherche et le traitement des cancers & maladies incurables de l'enfant

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L'étude

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35 rue Santos Dumont
33160 ST MEDARD EN JALLES (FRANCE)

Antennes : Paris & Oise, Marseille & PACA, Toulouse, Lyon, Grenoble, Rennes, Tours, Nantes ...

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Notre soutien à la recherche sur les cancers pédiatriques : interview du Dr Grosset

Eva pour la Vie - association 100%  bénévole - soutient des programmes de recherche de qualité sur les cancers pédiatriques. Elle a noué dès 2013 un partenariat avec l'INSERM et l'équipe du Dr Grosset, reconnue par l'INCA & des experts indépendants européens, afin de soutenir un projet prometteur sur les cancers du foie chez l'enfant. Interview (avril 2015)


Mise à jour d'avril 2015  - soutien à l'équipe de recherche du Dr Christophe Grosset (projet de recherche sur les cancers du foie chez l'enfant) : des découvertes très prometteuses !

L’hépatoblastome est un cancer rare du foie chez l’enfant de moins de 5 ans. Le pronostic de ce cancer pédiatrique est plutôt favorable lorsque la tumeur est sensible à la chimiothérapie par le Cisplatine et retirable par voie chirurgicale.

Cependant, 30% des enfants présentent un tableau clinique plus défavorable (chimiorésistance de la tumeur, foyers hépatiques multiples, métastases…) et ne survivent pas à cette maladie par manque de solutions thérapeutiques. Au niveau moléculaire, l’hépatoblastome est caractérisé par l’expression anormale du gène béta-caténine, un oncogène* notoire connu pour son implication dans les processus cancéreux. La béta-caténine est donc une cible thérapeutique très importante dans ce cancer.

L’équipe que je dirige s’intéresse à de petites molécules appelées microARNs qui se comportent, en laboratoire, comme des agents anticancéreux. En effet, ces molécules ont la capacité d’inhiber l’expression d’oncogènes tels que la béta-caténine et de bloquer la croissance de la tumeur en éliminant les cellules cancéreuses. Une de ces molécules (miR-34a-5p) fait d’ailleurs l’objet d’un essai clinique de phase I dans le cancer du foie chez l’adulte. Si les résultats de cet essai sont positifs, alors les microARNs pourraient former une nouvelle famille d’agents thérapeutiques. Dans une telle perspective, j’ai mis en place il y a 2 ans un nouveau projet de recherche visant à identifier les microARNs capables d’inhiber la béta-caténine et la croissance des cellules tumorales d’hépatoblastome.

Grâce au soutien financier de l’association Eva pour la Vie, j’ai recruté une jeune doctorante, Emilie Indersie, en Novembre 2013 et lui ai confié ce projet dans le cadre de sa thèse de doctorat. Depuis son recrutement, Emilie a testé 1712 microARNs différents et en a trouvé 5 ayant la capacité d’inhiber l’expression de la béta-caténine et d’arrêter (dont 3 totalement) la croissance des cellules d’hépatoblastome.

Bien qu’incapables de proliférer en présence de ces microARNs, ces cellules sont encore vivantes ; comme endormies. Pour les éliminer définitivement, Emilie teste actuellement l’effet potentiellement nocif d’une thérapie médicamenteuse associant certains de ces microARNs au Cisplatine. Sur la base des résultats actuels d’Emilie et en accord avec l’Université de Bordeaux et l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm), la société Aquitaine Science Transfert a décidé de protéger ces 5 microARNs antitumoraux par un brevet, qui constitue la première étape avant un usage potentiel de ces microARNs en clinique.

En conclusion, le travail réalisé par Emilie depuis son recrutement a été simplement exemplaire. Dans les prochains mois, Emilie va déterminer par quel mécanisme moléculaire ces microARNs agissent pour inhiber la béta-caténine et évaluer la capacité de ces microARNs (en association ou non avec le Cisplatine) à bloquer la croissance d’une tumeur chez l’animal en utilisant le modèle d’embryon de poulet.

Si les résultats de ces analyses sont positifs, nous espérons alors mettre en place un essai clinique chez l’enfant en collaboration avec des sociétés du médicament et des médecins cliniciens.

Pour terminer, je tiens à rappeler que ce projet de recherche n’aurait pas pu avoir lieu sans l’aide de l’Association Eva pour la Vie et le soutien de tous ses donateurs. Emilie Indersie et moi-même tenons donc à les en remercier chaleureusement.  

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Témoignage d'Emilie INDERSIE, chercheuse (INSERM) 
(mai 2014)

Emilie Indersie est une jeune chercheuse, embauchée par le Dr Christophe Grosset grâce à vos dons. Ses travaux portent sur l'hépatoblastome est la tumeur maligne du foie la plus courante chez l'enfant. La prise en charge clinique actuelle assure la guérison de 70% des patients, mais aucun traitement n’est efficace pour les patients souffrant de tumeurs agressives, métastatiques et/ou insensibles à la chimiothérapie. Les avancées liées à ses travaux pourraient - à terme - intéresser d'autres types de cancers pédiatriques, et adultes.

"Au niveau moléculaire, l'hépatoblastome est caractérisé par l’expression anormalement élevée de la bêta-caténine, un oncogène bien connu dans le cancer du foie.

Une diminution de son expression empêche la prolifération des cellules d’hépatoblastome, entraine leur mort et bloque la croissance de la tumeur dans un modèle animal (souris). La bêta-caténine est donc une cible thérapeutique importante dans ce cancer.

Dans l’équipe de Christophe Grosset, je m’intéresse à des petites molécules naturelles appelées microARNs. La majorité des 2000 microARNs retrouvés chez l’Homme a la capacité à diminuer l’expression de certaines protéinescomme la bêta-caténine. Or les microARNs capables de diminuer l'expression de la bêta-caténine n’ont jamais été étudiés dans les cellules d'hépatoblastome.

Pourtant, leur identification pourrait permettre le développement de nouveaux médicaments utilisables en clinique pour traiter les enfants (en particulier ceux présentant une tumeur de mauvais pronostique) comme c’est actuellement le cas dans le cancer du foie chez l’adulte (miR-RX34, miRNA Therapeutics).

Mon projet vise à identifier les microARNs qui régulent l’expression de la bêta-caténine dans les cellules d'hépatoblastome. Avant mon arrivée, l’équipe du Dr Christophe Grosset a testé 1712 microARNs différents et sélectionné 26 candidats potentiels. Depuis mon arrivée en Novembre 2013, je vérifie l’effet de chacun de ces 26 candidats sur l’expression de la bêta-caténine et mes résultats montrent que 5 nouveaux microARNs diminuent l’expression de cet oncogène dans les cellules d’hépatoblastome.

En utilisant une collection de 40 échantillons tissulaires congelés, mes premières analyses montrent que ces 5 microARNs sont tous exprimés dans le foie et qu’au moins un d’entre eux est moins exprimé dans les tumeurs que dans le foie normal. Ces premiers résultats suggèrent que la baisse d’expression de ce microARN participe à l’augmentation de la bêta-caténinedans les tumeurs. Dans quelques semaines, je saurai si les 4 autres microARNs que j’ai identifiés sont également moins exprimés dans les tumeurs que dans le foie normal et s’ils participent à la surexpression de la bêta-caténine et aux processus de carcinogenèse.

Depuis mon arrivée dans l’équipe il y a 6 mois, le projet avance vite et mes résultats sont très encourageants. Cependant beaucoup de travail reste encore à faire.

Durant les prochains mois, je vais étudier si ces 5 microARNs sont capables de bloquer :

1) la croissance et la survie des cellules d’hépatoblastome en culture

2) la formation de tumeurs chez l’animal par des analyses chezla souris et chez l’embryon de poulet (partenariat avec le Dr Martin Hagedorn). Enfin, je déterminerai par quels mécanismes moléculaires ces microARNs diminuent l'expression de la bêta-caténine.

En conclusion, parmi les 5 microARNs que j’ai identifiés et qui diminuent l’expression de la bêta-caténine, j’espère trouver un ou plusieurs microARNs qui empêchent la prolifération des cellules d’hépatoblastome et bloquent la formation des tumeurs en laboratoire.

Si cette hypothèse se confirme, nous contacterons des industriels et des cliniciens pour mettre en place un essai clinique. Comme la bêta-caténine est une cible thérapeutique dans bien d'autres cancers que l’hépatoblastome (cancers du foie, du côlon, du sein, du poumon et du rein), de tels essais cliniques pourraient aussi être mis en place dans d’autres types de cancers chez l’enfant comme chez l’adulte.

Je tiens donc à remercier tous les donateurs pour leur soutien au cours de cette première année de thèse et espère que grâce à eux, je pourrais mener à bien ce projet passionnant au cours des deux prochaines années."

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Interview de Christophe GROSSET, responsable équipe INSERM
(Début 2014)

Je m’appelle Christophe Grosset. Je suis diplômé de l’Université Bordeaux Segalen et docteur en Sciences de la Vie et de la Santé. J’ai été recruté à l’Institut National de la Santé et de la recherche Médicale (INSERM) en tant que Chargé de Recherche en 2001. J’étudie les mécanismes moléculaires et cellulaires responsables de la transformation des cellules normales hépatiques en cellules tumorales au sein de l’unité INSERM U1053 « Physiopathologie du Cancer du Foie ». Mon domaine de recherche concerne la régulation de certains oncogènes par les microARNs, des petites molécules de notre corps à fort potentiel thérapeutique, dans le cancer du foie chez l’adulte et chez l’enfant.

- Pourquoi avez-vous choisi d'orienter vos recherches sur les cancers de l'enfant ?

Travaillant sur le cancer du foie chez l’adulte depuis 8 ans et étant père de deux adolescentes, je me sens évidemment concerné par les enfants touchés par cette maladie qui reste incurable dans 20% des cas. Fin 2010, Marie-Annick Buendia, une collègue chercheure, Directeur de Recherche au CNRS et proche de la retraite, m’a proposé de poursuivre ses travaux sur l’hépatoblastome, un cancer du foie chez l’enfant de moins de 5 ans. Ayant déjà une bonne expertise dans le cancer du foie chez l’adulte, j’ai immédiatement saisi cette opportunité et collaboré avec elle.

La première difficulté à laquelle nous avons dû faire face avec Marie-Annick Buendiaa été de trouver des fonds pour démarrer un projet sur l’étude des microARNs régulant la bêta-caténine dans l’hépatoblastome. C’est le Cancéropôle Grand Sud-Ouest en 2011, puis le Comité Dordogne (24) de la Ligue Régionale contre le Cancer en 2013 qui, en m’allouant respectivement 15.000 et 13.000€, m’ont permis de démarrer ce projet et d’obtenir des premiers résultats extrêmement encourageants.

Sur la base de nos premiers résultats et en partenariat avec des pathologistes et oncopédiatres de l’Institut Gustave Roussy, j’ai ensuite obtenu une subvention de 3 ans de l’Institut National du Cancer (INCa) en Novembre 2013 (AAP TRANSLA 2013) qui me permettent de travailler plus confortablement.De son côté, l’association Eva pour la Vie m’a alloué 31.000€. Cet argent m’a permis de recruter Emilie et depuis son arrivée, le projet avance beaucoup plus vite. J’espère donc que dans quelques années, nos travaux auront des retombées en clinique et que les enfants pourront en bénéficier.

Je tiens donc à remercier très chaleureusement tous les bénévoles et les donateurs pour leur soutien et le crédit qu’il accord à mes projets de recherche sur l’hépatoblastome.


- Pouvez-vous nous présenter l'équipe qui va travailler avec vous ?

L’équipe que je dirige est actuellement composée de 6 personnes. Francis Sagliocco, Enseignant-Chercheur à l'université de Bordeaux, est un collègue et un ami depuis dix ans. Sarah Lesjean, qui a rejoint mon groupe il y a trois ans, est Assistante Ingénieure INSERM et se distingue par sa bonne humeur, sa gentillesse, son amour de la musique et sa rigueur au travail. Flora Cartier, chercheure post-doctorante, travaille sur le cancer du foie chez l’adulte. Mais ses travaux devraient aussi avoir des retombées chez l’enfant. Emilie Indersie est doctorante à l’Université de Bordeaux et prépare une thèse en Sciences. Anthony Buisson est étudiant en Master II Génétique Moléculaire et Cellulaire à l’Université de Bordeaux.

Dans les prochains mois, cette équipe va encore s’étoffer avec l’arrivée de trois chercheures post-doctorantes brillantes et d’un enseignant-chercheur de l’Université de Bordeaux, le Dr Martin Hagedorn, spécialiste de l’angiogenèse tumorale. Toutes ces personnes travailleront sur des nouveaux projets dont le thème central sera le cancer chez l’enfant.


- Concrètement, à quoi servira l'argent confié par l'association Eva pour la vie ?

La totalité des fonds alloués par l’Association Eva pour la vie (31.000€) à mon équipe a été utilisée au recrutement d’Emilie Indersie sur un contrat à durée déterminée d’un an qui a débuté le 1er Novembre 2013. La thèse d’Emilie se déroulant en 3 ans, il me reste à trouver 62.000€ afin de renouveler son contrat pendant 2 ans. Comme Emilie, j’espère que grâce aux donateurs, l’association Eva pour la Vie pourra renouveler son soutien et ainsi lui permettre de terminer les travaux qu’elle a initiés et dont les résultats sont prometteurs.

Emilie est depuis longtemps passionnée par la recherche médicale et plus particulièrement par les problématiques liées aux cancers de l’enfant, et espère pouvoir poursuivre sa carrière professionnelle dans ce domaine. Soutenir les travaux d’Emilie, c’est donc également s’assurer du maintien à long terme de scientifiques talentueux désirant travailler sur les cancers pédiatriques.


- Quelles vont être les différentes étapes de vos travaux ?

Mes travaux portent sur des molécules que l’on trouve dans toutes les cellules du corps humain et qui s’appellent « microARNs ». Certaines de ces molécules sont capables de diminuer l’expression de certains oncogènes, des gènes responsables de la transformation des cellules normales en cellules cancéreuses. Les microARNs ont également la propriété de bloquer la croissance des cellules tumorales et de les inciter à mourir. Une de ces molécules (MRX34, miRNA Therapeutics, Austin, Etats-Unis) est actuellement en phase d’essai clinique dans le cancer du foie non-opérable chez l’adulte.

Si les résultats de ces essais sont concluants (efficacité du traitement, peu ou pas d’effets secondaires), ils devraient, dans quelques années, ouvrir la voie à un nouveau mode de traitement du cancer. Mes travaux de recherche sont donc parfaitement positionnés pour permettre de découvrir des microARNs thérapeutiques, capables de bloquer la croissance des tumeurs du foie chez l’enfant. Cela nécessitera encore deux ans de travail en laboratoire et des tests sur des animaux (souris) avant d’espérer un transfert de ces connaissances vers la clinique et des essais cliniques.

Il est à noter que certains des microARNs sur lesquels nous travaillons pourraient également trouver des applications dans le traitement d’autres types de cancers chez l’adulte comme chez l’enfant.

- L'association Eva pour la vie est particulièrement impliquée dans la lutte contre les tumeurs cérébrales pédiatriques. Avez-vous des projets en ce qui les concerne ?

J’ai été particulièrement touché par l’histoire d’Eva et par son courage face à sa maladie. Les cancers du cerveau et du système nerveux, comme le cancer du tronc cérébral, sont extrêmement difficiles à traiter du fait de leur localisation et de la résistance des cellules tumorales à la chimiothérapie. De façon générale, la résection d’une tumeur par voie chirurgicale implique l’enlèvement d’une partie du tissu normal environnant. Or il y a des risques importants pour le patient lorsque la tumeur est localisée dans le cerveau ou tout autre tissu du système nerveux. Ma belle-mère a été emportée en six-mois d’un gliome (tumeur cérébrale) diffus et ce, six mois après sa retraite. Si la tumeur ne répond pas aux traitements chiomiothérapeutiques conventionnels, les chances de survie des patients sont malheureusement très faibles.

Face à ce constat, il faut bien sûr agir. Au cours des prochaines années, une partie de mes travaux sera orientée vers les cancers du système nerveux central et les tumeurs du tronc cérébral chez l’enfant.

Un projet, coordonné par le Dr Martin Hagedorn et associant 10 équipes de scientifiques, bioinformaticiens, oncologues, pathologistes et chirurgiens français et étrangers, a été soumis à l’INCa. Nous verrons dans quelques mois si ce projet fera l’objet d’une subvention ou non. Notre équipe travaille donc déjà au développement de projets sur les tumeurs cérébrales chez l’enfant. Il ne manque que les financements pour les initier.

- Le député Jean-Christophe Lagarde a déposé une proposition de loi afin que des fonds spécifiques, par le biais d'une taxe sur le chiffre d'affaire sur le C.A des firmes pharmaceutiques, soient dédiés à la recherche sur les cancers pédiatriques. Que pensez-vous de cette initiative ?

Toute initiative permettant de récolter des fonds supplémentaires pour la recherche contre le cancer chez l’enfant est la bienvenue. Peu de fonds sont dédiés à la recherche contre le cancer chez l’enfant, et cela est lié, à mon avis, au nombre limité de scientifiques qui s’intéressent à cette problématique. Mon équipe tente de participer à cette mobilisation en sollicitant des collaborations avec des équipes françaises et internationales.

Avec des moyens financiers plus importants, un plus grand nombre d’équipes de recherche s’intéresserait à cette problématique avec un impact bénéfique évident à plus ou moins long terme en clinique. La meilleure façon de combattre cette maladie est de déployer les moyens nécessaires pour lutter contre elle par la recherche et la formation des étudiants et des jeunes chercheurs.

Votre association se bat depuis plusieurs années pour développer la recherche contre les cancers pédiatriques et obtient des avancées en faveur des enfants. Je ne peux que soutenir cette démarche.



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COMPTES 2013 DE L'ASSOCIATION EVA POUR LA VIE

- DONS REÇUS : 34857 euros
- Frais paypal (dons par CB) : 108,45 euros
- Frais bancaires (Banque Postale) : 13,80 euros
- Frais communication, impressions, internet... : 0 euro (prise en charge hors association)
- Frais de déplacement, indemnités, salaires... : 0 euro (prise en charge hors association)
- Assurance : 0 euro (prise en charge hors association)
Total des frais : 122,25 euros. Pour atteindre les 0 EURO DE FRAIS et les 100% promis en faveur de la recherche, Stéphane Vedrenne, co-fondateur de l'association, fait à titre personnel un chèque de 122.25 euros à l'association (frais paypal + banque postale).

- REVERSE A LA RECHERCHE : 31068 euros

- La trésorerie restante sera à 100% reversée pour la recherche.
L'association est à 100% bénévole et désintéressée.

Objectif 2014 : soutenir plus particulièrement la recherche sur les tumeurs cérébrales pédiatriques. Nous ne finançons pas d'essais cliniques randomisés, uniquement des projets de recherche fondamentale et translationnelle ambitieux, visant à DEVELOPPER des voies thérapeutiques efficaces.

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Notre soutien à la recherche sur les cancers pédiatriques : interview du Dr Grosset

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<h2> Association Eva pour la vie, Lutte contre le cancer des enfants, recherche de traitements contre les cancers pédiatriques. Les enfants sont les grands oubli&eacute;s de la lutte contre le cancer. </h2> <h1><strong><em>Enfants victimes du cancer</em> :</strong></h1> - Tumeur du tronc cérébral<br /> - Gliome du tronc cérébral, glioblastome des enfants<br> - Neuroblastome des enfants<br> - M&eacute;dulloblastome : les tumeurs c&eacute;r&eacute;brales chez les enfants, tumeurs du syst&egrave;me nerveux central. <br /> - Leucémies des enfants : leuc&eacute;mies leucémie aiguë et chronique, leucémie lymphoblastique ou lymphoïde, et leucémies myéloblastiques.<br /> - Enfants victimes de maladies rares, enfants d&eacute;c&eacute;d&eacute;s du cancer, enfants qui se battent contre le cancer <br> - Manque de moyens cancer des enfants en France<br> <br> <h2><strong>Eva pour la Vie - Association de d&eacute;fense des enfants victimes du cancer en France :</strong></h2> <p><br> - P&eacute;tition contre le cancer des enfants<br> - P&eacute;tition pour la recherche contre les cancers p&eacute;diatriques<br> - Journ&eacute;e internationale du cancer des enfants<br> - Soigner son enfant du cancer<br> - Gu&eacute;rir son enfant du cancer<br> - Traitement contre le cancer des enfants<br> - Immunoth&eacute;rapie g&eacute;nique, traitement de la leuc&eacute;mie - Equipe de Carl Junes USA<br> - Immunoth&eacute;rapie cancer de l'enfant<br> - Traitements individualis&eacute;s cancer des enfants<br> - Traitements personnalis&eacute;s cancers p&eacute;diatriques <br> - Pr&eacute;vention cancer, recherche cancer, recherche fondamentale cancer des enfants<br /> </p> <p><em><strong>Le scandale du cancer des enfants, les services d'oncologie pédiatriques</strong></em> en France :</p> <ul> <li>Seulement 2% des fonds dédiés à la recherche anti-cancer sont alloués aux cancers pédiatriques,</li> <li>La recherche est essentiellement axée sur les cancers des adultes. Or, les tumeurs malignes détectées chez les enfants ne sont pas de la même nature que celles des adultes et ne peuvent donc pas se soigner de la même manière.</li> <li>50% des médicaments administrés aux enfants ne sont officiellement pas autorisés chez l’enfant (non spécifiquement développés et testés sur les enfants).<br> - Négligences médicales dans des hôpitaux pour enfants<br /> - Euthanasie d'enfants victimes du cancer<br /> - Maltraitances des enfants dans les hôpitaux<br /> - Abandon médical cancer des enfants<br /> - La scandale des labos traitements du cancer des enfants<br /> - La chimio tue les enfants<br /> - Radiothérapie prolifération des CST<br /> - Radiothérapie prolifération des cellules souches tumorales<br /> </li> </ul>